Les collections de Mr Coyote version 2.0

01 septembre 2016

Ma collection BD

J'ai rassemblé ici toutes les BD ainsi que les bouquins relatifs aux différents auteurs, une collection de près de 300 ouvrages !
Note du 7 septembre 2008 : je range ma bibliothèque à la fin du mois et compterai exactement le nombre de volumes.
Note du 26 décembre 2008 : j'ai rangé ma bibliothèque mais je n'ai pas encore compté.

Achille Talon

La Vie secrète du Journal Polite (avec le Figaro)

L'Agent 212

4. Voie sans Issue, dédicacé par Daniel Kox
24. Agent de Poche, dédicacé par Daniel Kox et Raoul Cauvin

Alter Ego

1. Camille (dédicacé par Reynès, signé par Renders, Benéteau et Lapière)
2. Darius (dédicacé par Efa et Erbetta, signé par Renders et Lapière)
3. Fouad (dédicacé par Reynès et Benéteau, signé par Renders et Lapière)
4. Park (signé par Renders, Lapière et Benéteau)
5. Noah (signé par Renders et Lapière)
6. Jonas (signé par Renders et Lapière)
7. Ultimatum (dédicacé par Benéteau, signé par Renders et Lapière)

L'Alternative 2 (dédicacé par Philhoo)

Animal Lecteur

1. Ca va cartonner (édition HC)

Alpha

4. La Liste
10. Mensonges, dédicacé par Jigounov

Aria

32. Le Diable Recomposé (dédicacé par Michel et Nadine Weyland)

Astérix
   1. Astérix le Gaulois - Asterix L Goulès (mirandais)
   2. La Serpe d'or
   3. Astérix et les Goths
   4. Astérix gladiateur
   5. Le Tour de Gaule d'Astérix
   6. Astérix et Cléopâtre
   7. Le Combat des chefs
   8. Astérix chez les Bretons
   9. Astérix et les Normands
  10. Astérix légionnaire
  11. Le Bouclier arverne
  12. Astérix aux Jeux Olympiques
  13. Astérix et le chaudron
  14. Astérix en Hispanie
  15. La Zizanie
  16. Astérix chez les Helvètes
  17. Le Domaine des dieux
  18. Les Lauriers de César
  19. Le Devin
  20. Astérix en Corse
  21. Le Cadeau de César
  22. La Grande Traversée
  23. Obélix et compagnie
  24. Astérix chez les Belges
  25. Le Grand Fossé - Ch'Village copè in II (picard, dédicacé par Jean-Luc Vigneux, Alain Dawson et Jacques Dulphy) - L Galaton (mirandais, exemplaire 2179, contient aussi la version française en noir et blanc en format à l'italienne) - Gran Kannal La (créole antillais)
  26. L'Odyssée d'Astérix
  27. Le Fils d'Astérix
  28. Astérix chez Rahàzade - La Kaz Razade (créole réunionnais)
  29. La Rose et le glaive
  30. La Galère d'Obélix
  31. Astérix et Latraviata + version à l'italienne des crayonnés
  32. Astérix et la rentrée gauloise - Astérix hag an distro (breton) - Astérix à l'école d'ertour (gallo) - Astérix a l'escòla gallesa (occitan) - Astérix i rinte à l'école (picard, dédicacé par Alain Dawson et Jean-Luc Vigneux)
  33. Le ciel lui tombe sur la tête
34. Astérix et Obélix, is ont leus ages (picard, avec un ex-libris dédicacé par Alain Dawson et Jean-Luc Vigneux)
Les 12 travaux d'Astérix
Astérix et la surprise de César
Astérix aux Jeux Olympiques, l'album du film
Mais où est donc Astérix ?
Le livre d'Astérix le Gaulois
DBD 16 - Dossier Goscinny
Uderzo croqué par ses amis
Dictionnaire Goscinny
Uderzo - De Flamberge à Asterix
Uderzo - Entretiens avec Numa Sadoul
Uderzo-Goscinny, la Recette de la Potion Magique, catalogue de l'exposition au Festival de la BD d'Angoulême en janvier 2000.
Astérix et Compagnie (A5, livre de portraits)
Goscinny - Faire rire, quel métier!
Ils sont timbrés ces Gaulois (exemplaire 1504/5000)
Secrets de druides
Détours en Gaule - La France Gallo-romaine avec Astérix (édition La Libre Belgique / La DH Les Sports)
Uderzo - L'Intégrale 1941-1951
Le Tour de Gaule d'Astérix, Editions Atlas
Astérix chez les Pictes
Astérix chez les Pictes (TL avec crayonnés)
Cherche et Trouve Idéfix

Veni Vidi Bercovici (1982)

Les Bidochon

Tomes 15 et 16 (Album double)

Black & Mortamère

2. Black et Mortamère niquent le système

Blake et Mortimer

0. Le Rayon "U" (Edition Le Soir)
1. Le Secret de l'Espadon - tome 1 (Edition Le Soir)
2. Le Secret de l'Espadon - tome 2 (Edition Le Soir)
3. Le Secret de l'Espadon - tome 3 (Edition Le Soir)
4. Le Mystère de la grande pyramide - tome 1 + la version éditée par Hachette Collections avec un ex-libris signé par A. Juillqrd
5. Le Mystère de la grande pyramide - tome 2
6. La Marque jaune
7. L'Enigme de l'Atlantide
8. S.O.S. Météores (Edition Le Soir)
9. Le piège diabolique (Edition Le Monde)
10. L'Affaire du Collier (Edition Le Monde)
11. Les 3 Formules du Professeur Sato - tome 1 (Edition Le Monde)
12. Les 3 Formules du Professeur Sato - tome 2 (Edition Le Soir)
13. L'Affaire Francis Blake (Edition Le Soir)
14. La Machination Voronov
15. L'Etrange Rendez-vous
16. Les Sarcophages du 6ème continent (Edition Le Soir)
17. Les Sarcophages du 6ème continent tome II (Edition Le Soir)
18. Le Sanctuaire du Gondwana (EO 03/2008 signé par Sente, avec sérigraphie en quadrichromie de la librairie Brüsel numérotée 292/499 et signée par Juillard; Edition Le Soir signée par Sente)
19. La Malédiction des trente Deniers T1 (Edition Le Soir)
20. La Malédiction des trente Deniers T2 (Edition Le Soir)
21. Le Serment des cinq Lords (Edition Le Soir)
Dans les coulisses de Blake et Mortimer (entretiens avec Y. Sente et A. Juillard, dédicacé par Sente)
La Marque du siècle (Editions CBBD / La Poste belge - exemplaire 2070 / 3250)
Le Monde de Edgar P. Jacobs, par Claude Le Gallo
Edgar P. Jacobs, biographie du père de Blake et Mortimer, tome 1 et tome 2
La Marque Jacobs (dédicacé par Rodolphe et Louis Alloing)
Les Carnets d'Edgar P. Jacobs

Sur la piste avec Blanc-Dumont (Olivier Cassiau)

Jessica Blandy

3. Le diable à l'aube

Blueberry

Collection Le Soir (15 numéros)
Fort Navajo (fac-similé des Editions Atlas)

Boule et Bill

Nos plus belles bêtises, Le Figaro 2008
Concentré de Bonheur! (Le Figaro, 2008)
Bill et ses copains (format A5, édition publicitaire du Crédit Mutuel, octobre 2005)
Vive la marée (Best of 1, Le Soir 2009)
Cabotinage (Best of 2, Le Soir 2009)
Un amour de Caroline (Best of 3, Le Soir 2009)
Cocketterie (Best of 4, Le Soir 2009)
Chien de garde ! (Best of 5, Le Soir 2009)
Bill & Balle (Best of 6, Le Soir 2009)
L'album de famille (Best of 7, Le Soir 2009)
Il y a un os (Best of 8, Le Soir 2009)
Amis, amis (Best of 9, Le Soir 2009)
Partie de campagne (Best of 10, Le Soir 2009)
Les quatre saisons
Bill a disparu

Broussaille

5. Un faune sur l'épaule (coffret avec portfolio)

Les Cahiers de la Bande Dessinée

10. Franquin
12. Peyo
13. Gotlib
14/15. Hergé
16. Roba - Reding
22. René Goscinny
25. Jean Giraud
32. Hugo Pratt

Cap48 - Histoires de coeur - Quand BD rime avec solidarité

Carmen, de Prosper Mérimée

Cauvin

Les Duos de Cauvin (Editions CBBD / La Poste belge - exemplaire 804 / 1600, dédicacé par Cauvin, signé par Bédu, Carpentier, Kox, Bercovici et Laudec)
Le livre d'or de Raoul Cauvin, par Kris de Saeger (dédicacé par Cauvin)
Cauvin, la monographie, par Patrick Gaumer

Derib sous l'oeil de Jijé et de Franquin

Divers CBBD

Bill a du cachet (23/01/1999, exemplaire 465/2500)
Eddy Paape a des lettres (12/06/2001, exemplaire 1017/2000)
Boule et Bill, envois de toutes les couleurs (16/03/2002, avec oblitération à Bruxelles et à Brognard et signature de Roba, exemplaire 378/750)
Poste de secours (29/03/2003, exemplaire 746/1200)
9 timbres pour le 9ème art (Editions CBBD / La Poste belge, paru lors du 10ème anniversaire du CBBD - exemplaire 2406 / 2500)
Rosinski à l'avant-poste (09/10/2004, exemplaire 689/2000)
Cubitus, vous êtes toujours timbré (09/10/2004, exemplaire 440/1600)
Michel Vaillant - Warm-up! (15-01-2005, exemplaire 1380/2000)
Gotlib s'en tamponne (24/04/2006, exemplaire 260/1600)
Les Expéditions d'Alix (25/01/2007, exemplaire 749/1600)
Greg, la triple vie d'un génie (16/10/2007, exemplaire 397/1200)
Tibet, tête-bêche (17/10/1998, exemplaire 1698/2500)
Le Chat sonne toujours deux fois (19/01/2008, exemplaire 1242/2500)
Hermann, post-atomique (09/02/2008, exemplaire 209/1200, dédicacé par Hermann)
Yoko Tsuno : Missives spatiales (27/06/2009, exemplaire 222/1600)
Le Mariage de Largo (28/02/2010, édition luxe signée par J. Van Hamme et P. Francq, exemplaire 252/825)
Léonard, génie au pied de la lettre (16/10/2010, exemplaire 21/2010, dédicacé par De Groot)
Estampillé Dany (21/03/2011, exemplaire 928/1600)
Frank Pé - Cartes d'Afrique et d'ailleurs (19/05/2012, exemplaire 51/1600)
Le Manège Enchanteur (30/06/2012, exemplaire 1361/1500)
William Vance et la Mer (15/09/2012, exemplaire 453/1600)

Cédric
1. Premières classes
2. Classes de neige
3. Classe tous risques
4. Papa a de la classe
5. Quelle mouche le pique?
6. Chaud et frois
7. Pépé se mouille
8. Comme sur des roulettes
9. Parasite sur canapé
10. Gâteau-surprise
11. Cygne d'étang
12. Terrain minets
13. Papa, je veux un cheval!
14. Au pied, j'ai dit!
15. Avis de tempête
16. Où sont les freins?
17. Qui a éteint la lumière?
18. Enfin seuls!
19. On se calme!
20. J'ai fini!
21. On rêvasse? (dédicacé par Raoul Cauvin)
22. Elle est moche! (dédicacé par Raoul Cauvin, signé par Laudec)
25. Qu'est-ce qu'il a? (dédicacé par Laudec)

Le Chat

Ar C'hazh e Breizh (breton)
4. Le Quatrième Chat
6. Ma langue au chat
14. La Marque du Chat, dédicacé par Philippe Geluck
15. Une Vie de Chat (Edition anniversaire)
17. Le Chat Erectus
17bis. Le Chat Sapiens (coffret avec les numéros 17 et 17bis ainsi que les 2 DVD "La Semaine du Chat" et "La Minute du Chat")
18. La Bible selon Le Chat (édition originale limitée)
El' Cat I-ést Contint (ch'ti)
La Marque du Chat (format A5)
Hors série Télérama du 12 mars 2008
Le Chat s'expose - Catalogue de l'exposition

Geluck se lâche (textes et dessins impolis, signé)
Oh toi le Belge ta gueule (signé)

Le Chineur

1. Tu es Poussière (dédicacé par Bétaucourt et Pagot)

Le Convoi

Première partie
Seconde partie

La Coccinelle de Gotlib (BDVD)

Corto Maltese

Corto Maltese en Sibérie
La Maison Dorée de Samarkand
HS - Le monde extraordinaire de Corto Maltese
1904-1925 Récits du monde, escales du temps

CRS = Détresse

11. Baffes académie (signé par Cauvin et par Achdé)

Cubitus

26. Cubitus se met au vert

Les dossiers de DBD

Philippe Francq
22. Boucq
25. Zep
27. Giraud

Le Décalogue

1. Le Manuscrit

Les Deschamps

2. Maison avec jardin

Digitaline

1. No

Dipoula

1. Mbolo (dédicacé par Sti)

Docteur Poche

Intégrale T.1, dédicacé par Marc Wasterlain
Intégrale T.2, dédicacé par Marc Wasterlain
Intégrale T.3, dédicacé par Marc Wasterlain
Intégrale, Editions Lily Mosquito

L'Elève Ducobu

- Silence, on copie! dédicacé par Godi
- L'Instit Latouche, le best of, dédicacé par Godi

Enki Bilal

32 Décembre

Entre Deux Eaux, par Jean-Frédéric Minéry (dédicacé) et Audrey Bussy

Luca Erbetta, Illustration book, dédicacé

Et Pis Taf, dédicacé par Lamisseb

La Femme Accident

Première partie (dédicacé par Grenson)
Deuxième partie (dédicacé par Grenson et Lapière)
Olivier Grenson, Carnet d'Auteur

Une femme dans la peau

Tome 1

Les Femmes en blanc

24. Si le coeur vous en dit (dédicacé par Raoul Cauvin et Philippe Bercovici)

Franquin

- Le Livre d'Or de Franquin
- Le Bestiaire de Franquin 2
- Un Monstre par semaine
- Le Trombone Illustré
- Les Nöels de Franquin
- Les signatures de Franquin
- Signé Franquin
- Franquin, chronologie d'une oeuvre
- Le garage de Franquin
- DBD Franquin
- Presque tout Franquin, par Philippe Quéveau
- Franquin avec adresse (édition commune de la Poste belge et du CBBD, comprend le bloc de 5 timbres "Spirou et Fantasio" avec oblitération du 12/04/2008, exemplaire 819/2500)
- Franquin / Jijé - Comment on devient créateur de bandes dessinées

Froud et Stouf

Les Gens Adorent (dédicacé par Jannin)

Gainsbourg (hors champ)

Game Over

5. Walking Blork (dédicacé par Adam et Midam)

Gaston Lagaffe
- Edition définitive (19 tomes)
- Ancienne édition (tomes 0, 10 et 12)
- Gaffes et gadgets (Edition France Loisirs 1985)
- Balade de Gaffes (Edition Total)
- Gaffes au volant (Best of des albums 5 à 17)
- Edition Rombaldi (tomes 1, 2 et 3)
- Réédition 2006 au format à l'italienne (5 tomes)
- Langues régionales : Gaston tome 10 (refondu wallon, alsacien, basque, breton, corse, occitan et savoyard), Gaston tome 14 (breton)
- Autres langues : Gaston tome 1 (espéranto)
- L'Intégrale Tome 1 (TT)
- L'Intégrale Tome 2 (TT)
- L'Intégrale Tome 3 (TT)
- L'Intégrale Tome 4 (TT)
- L'Intégrale Tome 5 (TT)
- L'Intégrale Tome 6 (TT) 1967
- L'Intégrale Tome 7 (TT) 1968
- L'Intégrale Tome 8 (TT) 1969
- L'Intégrale Tome 9 (TT) 1970
- L'Intégrale Tome 10 (TT) 1971
- L'Intégrale Tome 11 (TT) 1972
- L'Intégrale Tome 12 (TT) 1973 (exemplaire 681/2200)
- L'Intégrale Tome 13 (TT) 1974-1977 (exemplaire 1996/2200)
- L'Intégrale, Fac-similés 1957/1966
- Gaston fou du bus!
- Best of Lagaffe 1 et 2, Le Figaro 2008
- L'Ecologie selon Lagaffe
- La Biodiversité selon Lagaffe
- L'Amour de Lagaffe
Gaston Le Dico, T. 1, dédicacé par Renaud Mouraux et Frédéric Jannin

Les Gosses
1. Et en plus, c'est vrai!
2. T'as rien compris!
3. T'as dit quoi?
4. C'est trop bien!
5. On a bien le droit de rire, quand même!
6. Ch'ais pas quoi faire!
7. C'est quand qu'on mange?!
8. C'est qui qu'a prouté?
9. Mais ... pourquoi tu t'énerves?
10. G.U un 8 en fran_C
11. Tiens, c'est pour toi!
14. Bonjour l'angoisse

Gotlib

Les drôles de bestioles de Gotlib
Gotlib s'en tamponne (Editions CBBD / La Poste belge - exemplaire 705 / 1600)

Green Manor, 16 charmantes historiettes criminelles

Grimmy : 13 tomes

Hergé

- Guide de l'exposition "Tintin à Beaubourg"
- Hergé autrement, dédicacé par Stéphane Steeman
- Hergé collectionneur d'art, par Pierre Sterckx et Alain Soupart
- Hergé, la bibliothèque imaginaire, par Bob Garcia
- Tintin, Haddock et les Bateaux (dédicacé par Yves Horeau)
- Tintin, Hergé et les Autos
- Tintin et la ville
- Tintin noir sur blanc (dédicacé par Marcel Wilmet)
- Le Monde d'Hergé, par Benoît Peeters, édition de 1983
- Le Monde d'Hergé, par Benoît Peeters, édition de 2004
- Le rêve et la réalité (dédicacé par Michael Farr)
- Tintin et moi, entretiens avec Hergé, par Numa Sadoul
- Tintin, reporter du siècle (dédicacé par Michel Bareau)
- Nous Tintin
- Tintin - Dictionnaire des noms propres, par Cyrille Mozgovine
- Tintin, Grand voyageur du siècle, dédicacé par Yves Horeau et Thomas Sertillanges
- Tracé RG, le Phénomène Hergé, par Huibrecht van Opstal
- Le Secret d'Hergé, par Serge Tisseron
- Tintin, le journal d'une aventure (dédicacé par Dominique Maricq)
- Les mystères du lotus bleu
- J'étais Tintin au cinéma ..., dédicacé par Jean-Pierre Talbot
- Hergé, lignes de vie, dédicacé par Philippe Goddin
- Tintin et Cie (dédicacé par Michael Farr)
- Science et Vie : Tintin chez les savants
- Tintin au pays des Savants
- L'Atelier Tintin
- Le Lombard, l'aventure sans fin, tome 1, 1946-1969, par Jean-Louis Lechat
- Le Tournesol Illustré, par Albert Algoud
- Tintin et les Héritiers, par Hugues Dayez
- La Vie quotidienne à Moulinsart, dédicacé par Thomas Sertillanges
- Chronologie d'une oeuvre, tome 1 (1907-1931), dédicacé par Philippe Goddin.
- Chronologie d'une oeuvre, tome 2 (1931-1935), dédicacé par Philippe Goddin.
- Chronologie d'une oeuvre, tome 3 (1935-1939), dédicacé par Philippe Goddin.
- Chronologie d'une oeuvre, tome 4 (1939-1943), dédicacé par Philippe Goddin.
- Chronologie d'une oeuvre, tome 5 (1943-1949), dédicacé par Philippe Goddin.
- Chronologie d'une oeuvre, tome 6 (1950-1957)
- chronologie d'une oeuvre, tome 7 (1958-1983)
- Catalogue trilingue 2009 du Musée Hergé.
- L'Atelier de la Bande Dessinée, vol. 1 et vol. 2.
- Le Dupondt sans peine
- Archibald Haddock, les Mémoires de Mille Sabords
- Tintin chez Casterman, dédicacé par Louis-Donat Casterman.
- Hergé côté jardin, dédicacé par Dominique Maricq
- Le rire de Tintin
- Bianca Castafiore, la diva du vingtième siècle
- Hergé mon ami
- Musée Hergé
- Tintin et les forces obscures (couverture avec hologramme)
- Canicross, bike-jöring : mode d'emploi, par Jean-Pierre Talbot, dédicacé par Jean-Pierre Talbot 

Les Idées Noires

L'Intégrale
L'Intégrale (TT)

Idéfix

- L'orage
- Idéfix s'en va-t'en guerre

I.R.S.

13. L'Or de Yamashita, signé par Desberg

Iznogoud

Le Grand Vizir Iznogoud (Editions Le Figaro)

Jacky et Célestin (série Les Classiques de la BD belge, exemplaire 396/800 signé par Walthéry)

Jannin

300 millions d'amis

Jérémiah

30. Fifty-fifty (dédicacé par Hermann)

Jijé - Divers

La Bande à 4 ou la victoire de Waterloo (album édité à l'occasion de l'exposition organisée par le Ministère de la Communauté Française de Belgique en collaboration avec la Société des Expositions du Palais des Beaux-Arts de Bruxelles)

Tout Jijé

1941-1942
1951-1952
1952-1953
1954-1955
1957-1958

Johan et Pirlouit

10. La guerre des 7 fontaines (édition commentée par Hughes Dayez)

Le Journal de Campagne du Capitaine Crapaud, par Arnaud Stouffs (dédicacé, exemplaire 359/1000, 1ère édition)

Kid Paddle

7. Waterminator
10. Dark, j'adore
HS. Monsters (dédicacé par Midam)

Willy Lambil, entretiens avec Philippe Cauvin, editions Toth

Largo Winch

1. L'héritier
2. Le Groupe W
3. O.P.A.
4. Business blues
5. H
6. Dutch connection
7. La forteresse de Makiling
8. L'Heure du Tigre
9. Voir Venise ...
10. ... et Mourir
11. Golden Gate
12. Shadow
13. Le prix de l'argent
14. La loi du dollar
15. Les Trois Yeyx des Gardiens du Tao
16. La voie et la vertu (édition Luxe avec carnet de croquis)
Images en marge 1990-2010 (signé par Van Hamme)

Lax

4. Le Choucas n'en mène pas large

Fournier / Lax

Les Chevaux du Vent (1ère partie), dédicacé par Fournier

Léonard

1. Léonard est un génie
2. Léonard est toujours un génie
3. Léonard, c'est un quoi, déjà?
4. Hi-fi génie
5. Génie à toute heure
6. Génie en Balade
7. Y a-t-il un génie dans la salle?
8. Coup de génie
9. Génie civil
10. La guerre des génies
11. Génie du bal
12. Trait de génie
13. Génie en herbe
14. Le poids du génie
15. Crie, ô, génie
16. Génie à revendre
17. Ohé du Génie
34. Docteur génie et mister "Aïe"
37. C'est parti, mon génie!
40. Trésor de Génie (exemplaire édité pour les 4èmes Rencontres BD Internationales de Wavre en 2010, avec timbres Duostamps oblitérés et signé par Bob De Groot et Turk)
20 Ans de Génie (hors-série pour le 20ème anniversaire de la série, dédicacé par Bob De Groot)
Petite encyclopédie des inventions de maître (Je pense donc génie)

Looney Tunes (L'Âge d'or des ...)

Tome 1 (abimé, à échanger)
Tome 2

Lucky Luke

    * 01. La mine d'or de Dick Digger (1949) Morris
    * 02. Rodéo (1950) Morris
    * 03. Arizona (1951) Morris
    * 04. Sous le ciel de l'Ouest (1952) Morris
    * 05. Lucky Luke contre Pat Poker (1953) Morris
    * 06. Hors-la-loi (1954) Morris
    * 07. L'élixir du docteur Doxey (1955) Morris
    * 08. Phil Defer (1956) Morris
    * 09. Des Rails sur la Prairie (1957) Morris & Goscinny
    * 10. Alerte aux Pieds-Bleus (1958) Morris
    * 11. Lucky Luke contre Joss Jamon, Dupuis, 01/1958 Morris & Goscinny
    * 12. Les Cousins Dalton, Dupuis, 01/1958 Morris & Goscinny
    * 13. Le juge, Dupuis, 01/1959 Morris & Goscinny
    * 14. Ruée sur l'Oklahoma, Dupuis, 01/1960 Morris & Goscinny
    * 15. L'évasion des Dalton, Dupuis, 01/1960 Morris
    * 16. En remontant le Mississippi, Dupuis, 01/1961 Morris
    * 17. Sur la piste des Dalton, Dupuis, 01/1962 Morris & Goscinny
    * 18. À l'ombre des derricks, Dupuis, 01/1962 Morris & Goscinny
    * 19. Les rivaux de Painful Gulch, Dupuis, 01/1962 Morris & Goscinny
    * 20. Billy the Kid, Dupuis, 01/1962 Morris & Goscinny
    * 21. Les collines noires, Dupuis, 01/1963 Morris & Goscinny
    * 22. Les Dalton dans le blizzard, Dupuis, 01/1963 Morris & Goscinny
    * 23. Les Dalton courent toujours, Dupuis, 01/1964 Morris & Goscinny
    * 24. La Caravane, Dupuis, 01/1964 Morris & Goscinny - Edition spéciale pour l sortie de "Tous à l'ouest"
    * 25. La ville fantôme, Dupuis, 01/1965 Morris & Goscinny
    * 26. Les Dalton se rachètent, Dupuis, 01/1965 Morris & Goscinny
    * 27. Le vingtième de cavalerie, Dupuis, 01/1965 Morris & Goscinny
    * 28. L'escorte, Dupuis, 01/1966 Morris & Goscinny
    * 29. Des barbelés sur la prairie, Dupuis, 01/1967 Morris & Goscinny
    * 30. Calamity Jane, Dupuis, 01/1967 Morris & Goscinny
    * 31. Tortillas pour les Dalton, Dupuis, 01/1967 Morris & Goscinny
    * 32. La diligence, Dargaud, 03/1968 Morris & Goscinny
    * 33. Le pied-tendre, Dargaud, 07/1968 Morris & Goscinny
    * 34. Dalton City, Dargaud, 01/1969 Morris & Goscinny
    * 35. Jesse James, Dargaud, 07/1969 Morris & Goscinny
    * 36. Western Circus, Dargaud, 01/1970 Morris & Goscinny + édition petit format (pub Total 2010)
    * 37. Canyon Apache, Dargaud, 01/1971 Morris & Goscinny
    * 38. Ma Dalton, Dargaud, 10/1971 Morris & Goscinny
    * 39. Chasseur de primes, Dargaud, 10/1972 Morris & Goscinny
    * 40. Le Grand Duc, Dargaud, 04/1973 Morris & Goscinny
    * 41. L'héritage de Ran-Tan-Plan, Dargaud, 10/1973 Morris & Goscinny
    * 42. 7 histoires complètes - série 1, Dargaud, 09/1974 Morris & Goscinny
    * 43. Le cavalier blanc, Dargaud, 03/1975 Morris & Goscinny
    * 44. La guérison des Dalton, Dargaud, 07/1975 Morris & Goscinny + édition petit format (pub Total 2010)
    * 45. L'empereur Smith, Dargaud, 04/1976 Morris & Goscinny
    * 46. Le fil qui chante, Dargaud, 10/1977 Morris & Goscinny
    * HS. La ballade des Dalton, Dargaud, 07/1978 Morris & Goscinny
    * 47. Le magot des Dalton, Dargaud, 03/1980, par Vicq
    * 48. Le bandit manchot, Dargaud, 03/1981, par Bob De Groot
    * 49. Sarah Bernhardt, Dargaud, 03/1982, par Jean Léturgie et Xavier Fauche
    * 50. La corde du pendu, Lombard, 06/1982 Morris & Goscinny
    * 51. Daisy Town, Dargaud, 01/1983 Morris & Goscinny
    * 52. Fingers, Dargaud, 09/1983, par Lo Hartog Van Banda
    * 53. Le Daily Star, Dargaud, 09/1983, par Jean Léturgie et Xavier Fauche
    * 54. La fiancée de Lucky Luke, Dargaud, 11/1985, par Guy Vidal
    * 55. La ballade des Dalton et autres histoires, Dargaud, 03/1986 Morris & Autres
    * 56. Le ranch maudit, Dargaud, 11/1986, par Jean Léturgie, Xavier Fauche et Claude Guylouis
    * 57. Nitroglycérine , Dargaud, 04/1987, par Lo Hartog Van Banda
    * 58. L'alibi, Dargaud, 12/1987, par Claude Guylouis
    * 59. Le Pony Express, Dargaud, 06/1988, par Jean Léturgie et Xavier Fauche
    * 60. L'amnésie des Dalton, Lucky Productions, 09/1991, par Jean Léturgie et Xavier Fauche
    * 61. Chasse aux fantômes, Lucky Productions, 09/1992, par Lo Hartog Van Banda
    * 62. Les Dalton à la noce, Lucky Productions, 09/1993, par Jean Léturgie et Xavier Fauche
    * 63. Le pont sur le Mississipi, Lucky Productions, 08/1994, par Jean Léturgie et Xavier Fauche
    * 64. Belle Starr, Lucky Productions, 08/1995, par Xavier Fauche
    * 65. Le Klondike, Lucky Productions, 08/1996, par Yann et Jean Léturgie
    * 66. O.K. Corral, Lucky Productions, 08/1997, par Eric Adam et Xavier Fauche
    * 67. Marcel Dalton, Lucky Productions, 10/1998, par Bob De Groot
    * 68. Le prophète, Lucky Comics, 03/2000, par Patrick Nordmann
    * 69. L'artiste-peintre, Lucky Comics, 03/2001, par Bob De Groot
    * 70. La légende de l'ouest, Lucky Comics, 01/2002, par Patrick Nordmann
- La Diligence et le Pied-Tendre, Editions Atlas 2009.
- Mac chez les Indiens (pub Esso)
- Le Cuisinier Français (signé par Achdé)
- La Bataille du Riz
- Un Cheik au Far West
- La Conquête du Goût (pub Les Campaillou et Les Campaillette)
- Spécial Lucky Luke (10 volumes)
- Hommage à Morris
- La Face cachée de Morris
- Le Livre d'or de la BD : Morris
- Tous à l'ouest, l'album du film
- L'Arnaque (édité par le Ministère de l'Economie)
- Envois Express (Editions CBBD / La Poste belge - Edition luxe - exemplaire 516 / 750)
- Lucky Luke, Histoire d'un dessin animé

Les Nouvelles Aventures de Lucky Luke

1. La Belle Province - Ch'bièle provinch' (ch'ti)
2. La corde au cou - Maryô donbin pèdu (bressan)
3. L'homme de Washington (dédicacé par Achdé)
4. Lucky Luke contre Pinkerton
5. Cavalier seul

Malvira

Vous Ta Gueule!

Marsupilami

0. Capturez un Marsupilami!
2. Le bébé du bout du monde
6. Fordlandia
7. L'Or de Boavista
8. Le temple de Boavista
10. Rififi en Palombie
25. Sur la Piste du Marsupilami
Le nid des Marsupilamis (TT)
Houba! Une histoire d'amour (exemplaire 15007/50000, dédicacé par Jannin)
L'Encyclopédie du Marsupilami de Franquin
Sur la Piste du Marsupilami (album du film)

Michel chien fidèle

1. Michel casse la baraque

Les Minions

1. Banana!

Le Mystère de la Traction 22, par Olivier Marin et Emilio Van der Zuiden (offert avec le dBD 55)

Natacha

20. Atoll 66
21. Le Regard du Passé (dédicacé par Mythic et F. Walthéry)
Intégrale T3. Voyages à travers le temps

Les Noeils, par Lamisseb (dédicacé)

Orval

première partie, dédicacé par Servais
deuxième partie, dédicacé par Servais

Page Noire (dédicacé par Denis Lapière)

Papyrus

22. La Prisonnière de Sekhmet (dédicacé par De Gieter)

Le Petit Nicolas

- Histoires inédites, volume 1
- Histoires inédites, volume 2

Le Petit Noël

- Noël et l'Elaoin
- Joyeuses Pâques pour mon petit Noël
- Les étranges amis de Noël
- Le Petit Noël et le Marsupilami (Shell)

Le Petit Spirou

1. Dis Bonjour à la Dame! - Saluta la sinjorinon (espéranto)
2. Tu veux mon Doigt?
3. Mais! Qu'est-ce que tu fabriques?
4. C'est pour ton bien!
5. Merci qui?
6. N'oublie pas ta capuche!
7. Demande à ton père!
8. T'as qu'à te retenir!
9. C'est pas de ton âge!
10. Tu comprendras quand tu s'ras grand!
11. Tu ne s'ras jamais grand!
12. C'est du joli!
13. Fais de beaux rêves! (signé par Janry)
HS - Tous en Maillot (pub total 2010)
HS - J'ai fait une bêtise? (pub total 2010)

Peyo en lettres d'or

Autour du Monde d'Edgar P. Jacobs

1. Le Guide de Blake et Mortimer (Edition Le Soir)
2. Menaces sur l'empire (Edition Le Soir)
3. Le Piège machiavélique (Edition Le Soir)

Philosophie Magazine : Bande dessinée, la vie a-t-elle un sens?

Le Livre d'Or du Journal Pilote

Pin-up

8. Big Bunny, dédicacé par Berthet et Yann
L'Intégrale (tomes 1 à 9)

Du Côté de chez Poje

19. Le verre solitaire (dédicacé par Carpentier et signé par Cauvin)

Prix Raymond Leblanc

Jeunes Talents BD 2011

Les Psy

14. Zen! (dédicacé par Bédu et Cauvin)

Que du Bonheur !

1. Tensions alimentaires (dédicacé par Jannin)
2. A Moi la Garde (dédicacé par Jannin)

Rantanplan

- La mascotte
- Le parrain
- L'otage
- Le clown
- Bêtisier 1
- Bêtisier 2
- Le fugitif
- Bêtisier 3
- Le messager
- Les cerveaux (dédicacé par De Groot)
- Le chameau
- Bêtisier 4
- Le grand voyage
- Bêtisier 5
- La belle et le bête
- Le Noël de Rantanplan
- Chien perché (pub BP France)
- Le joli coeur (pub BP France)
- Haut les pattes (pub BP France)
- Chien d'arrêt
- Carré d'os

Les Rêves de Méa, par Katia Even (dédicacé)

La Ribambelle

La Ribambelle au Japon, par Zidrou et Krings, édition luxe et en noir et blanc avec ex-libris en couleurs, exemplaire 200/200

Ric Hochet

Ric Hochet, 50 ans d'enquêtes (Tome 70 : Silence de Mort + 30 pages bonus)

Roba

Roba, entretiens avec Philippe Cauvin, Editions Toth

Robin

21. La Bourse ou l'Habit (dédicacé par De Groot et L. Borecki)

RSC Anderlecht

La Victoire en 100 ans

Rubine

13. L'Héritier Fragile (dédicacé par Bruno Di Sano et Mythic)

Le Scaphandre Fêlé, par Le Cil Vert (dédicacé)

Schtroumpfs

La Flûte à 6 Schtroumpfs

Sherman

1. La Promesse. New York, signé par Desberg.

Sphères

1. Leyla (dédicacé par Libessart)

Sisco

3. Gin-Fizz

Journal Spirou

- Les Trésors de Spirou 1938-1968, par Philippe Mouvet, Editions l'Age d'Or
- Spirou, 70 ans de suppléments, par Philippe Mouvet, Editions l'Age d'Or

Spirou et Fantasio

19. Panade à Champignac
28. Kodo le tyran (dédicacé par Jean-Claude Fournier)
48. L'homme qui ne voulait pas mourir (TT, exemplaire 282/399)
51. Alerte aux zorkons (édition normale dédicacée par Yoann; édition HC)
52. La face cachée du Z (édition collector)
53. Dans les griffes de la vipère (TT, exemplaire 399/400)
Spirou par Rob-Vel : l'Intégrale 1938-1943
L'Intégrale 1. Les débuts d'un dessinateur (1946-1950)
L'Intégrale 2. De Champignac au Marsupilami (1950-1952)
L'Intégrale 3. Voyages autour du monde (1952-1954)
L'Intégrale 4. Aventures modernes (1954-1956)
L'Intégrale 5. Mystérieuses créatures (1956-1958)
L'Intégrale 6. Inventions maléfiques (1958-1959)
L'Intégrale 7. Le Mythe Zorglub (1959-1960)
L'Intégrale 8. Aventures humoristiques (1961-1967)
L'Intégrale 9. Fournier (1969-1972), dédicacé par Fournier
L'Intégrale 10. Fournier (1972-1975)
L'Intégrale 11. Fournier (1976-1979)
L'Intégrale 12. Nic et Cauvin (1980 - 1983)
L'Intégrale 13. Tome & Janry (1981 - 1983)
L'Intégrale 14. Tome & Janry (1984 - 1987)
Le Journal de Spirou 1938-1988 - Cinquante ans d'histoires
Le Journal d'un ingénu (édition HC), édition normale dédicacée par Emile Bravo, TT Multi-BD Boulevard des Bulles (exemplaire 393/440)
Coffret des Archives Spirou (HS1 L'héritage, HS2 Radar le robot, HS3 La voix sans maître, HS4 Fantasio et le fantôme)
Le Groom vert-de-gris (dédicacé par Yann)
4 histoires de Spirou (fac-similé)
Spirou et l'Aventure (fac-similé)
Le Gorille a bonne Mine (VO - exemplaire 301/2000)
Z comme Zorglub (VO - exemplaire 315/2200)
Le Voyageur du Mésozoïque (VO - exemplaire 448/2000)
L'Ombre du Z (VO - exemplaire /2200)
Le Prisonnier du Bouddha (VO - exemplaire 2018/2040)
Les Pirates du Silence (VO - exemplaire 568/2040)
Un Cadavre Exquis (par 79 auteurs)
Envois de fête (éditions CBBD, exemplaire 569/825)
Gare au Cliché (album publicitaire Monsavon / Camay)
Panique en Atlantique
Intégrale Rombaldi, vol. 1, 2, 3 et 5
Spirou vers la Modernité
La Véritable Histoire de Spirou
La Galerie des Illustres
Dans l'Atelier de Fournier
Spirou par Yves Chaland
Les Robinsons du Rail
Spirou et Fantasio par Franquin - tome 1 : Il y a un sorcier à Champignac et Spirou et les héritiers
Spirou et Fantasio par Franquin - tome 11 : Les petits formats - Tembo Tabou - Galipettes du Marsupilami - Bravo les Brothers - Le Marsupilami descend sur la ville - Noël d'un bagarreur - Touchez pas aux rouges-gorges
Spirou sous le manteau

Thomas Silane

4. Objectifs

Starter

Les Chroniques de Starter - 60 sportives de Starter
Les Chroniques de Starter - 60 populaires de Starter

Thorgal

Tome 1 : La Magicienne Trahie et L'Ile des Mers Gelées, édition Le Soir 2011.
Tome 2 : Les 3 Vieillards du Pays d'Aran et La Galère Noire, édition Le Soir 2011.
Tome 3 : Au-delà des Ombres et La Chute de Brek Zarith, édition Le Soir 2011.
Tome 4 : L'Enfant des Etoiles et Alinoë, édition Le Soir 2011.
Tome 5 : Les Archers et Le Pays Qâ, édition Le Soir 2011.
Tome 6 : Les Yeux de Tanatloc et La Cité du Dieu perdu, édition Le Soir 2011.
Tome 7 : Entre Terre et Lumière et Dans les Coulisses de la Série, édition Le Soir 2011.
Tome 8 : Aaricia et Le Maître des Montagnes, édition Le Soir 2011.
Tome 9 : Louve et La Gardienne des Clés, édition Le Soir 2011.
Tome 10 : L'Epée-soleil et La Forteresse invisible, édition Le Soir 2011.
Tome 11 : La Marque des Bannis et La Couronne d'Ogotaï, édition Le Soir 2011.
Tome 12 : Géants et La Cage, édition Le Soir 2011.
Tome 13 : Arachnéa et Le Mal Bleu, édition Le Soir 2011.
Tome 14 : Le Royaume Sous le Sable et Le Barbare, édition Le Soir 2011.
Tome 15 : Kriss De Valnor et Le Sacrifice, édition Le Soir 2011.
Entre les faux dieux (BDVD)

Tif et Tondu

8. La Villa du Long-Cri (édition commentée par Hughes Dayez)

Les Tifous

Tillieux - Heroic

Tintin

• Tintin au pays des Soviets
• Tintin au Congo
• Tintin en Amérique
• Les Cigares du pharaon, Em Pharao Siner Cigare (bernois / bärndütsch), Mwg Drwg y Pharo (gallois), Edition en géorgien, De Sigaris Pharaonis (latin)
• Le Lotus bleu - Dr Blau Lotos (bernois / bärndütsch) - Al Lotus Glas (breton)
• L'Oreille cassée
• L'Île noire - Fac-similé N/B - Et doenker ejland (ostendais, signé par Roland Desnerck), Insula neagra (roumain), L'Insla Naira (roumanche), L'Ilâte nègue (saintongeais)
• Le Sceptre d'Ottokar - Veldissproti Ottókars konungs (islandais) - Im Ottokar sinner Zepter (alsacien, fac-similé) - Zezlo kràl'a Otakara (slovène) - Ottokàr Jogara (hongrois)
• Le Crabe aux pinces d'or - Il Giomberet cun las Forschs d'Aur (roumanche) - Te pa'apa'a 'avae fa'ahohoni piru (polynésien) - Le Krab La Pinss an Or (créole réunionnais) - El Crape As Pinches d'Or (picard de Hollain, dédicacé par Bruno Delmotte), De Krabbe met de Goudne Skoar'n (dialecte courtraisien, dédicacé par James Vandermeersch)
• L'Étoile mystérieuse - Die geheimsinnige Ster (afrikaans) - Ch'Cailleu d'Etoéle (picard du Vimeu-Ponthieu, dédicacé par Jean-Luc Vigneux)
• Le Secret de la Licorne - Die Geheom van de Eenhoorn (afrikaans) - Et gehaaim van de licorne (bruxellois) - Leyndardómur Einhyrningsins (islandais), Et radsel van den Ainhoorn (exemplaire 2172 / 2500, signé par Roland Desnerck), Bato Likorn so Sékré (créole mauricien), La Cutrie dla Licône (gallo), El' Sécrét d'la Licorne (picard tournaisien, dédicacé par Bruno Delmotte), U Secretu d'a Licorna (monégasque), Eut Gaaim van den Iejenoare (anversois), Kumpag Wàngalàng Wi (wolof, dédicacé par l'Ambassadeur du Sénégal à Bruxelles)
• Le Trésor de Rackham le Rouge (B12)- Die Skat van Rackham die Rooie (afrikaans) - De Schat van Rackham de Ruue (bruxellois), El' Trésor du Rouche Rackham (picard tournaisien, dédicacé par Bruno Delmotte) - Version livre animé, De Sjhat van Sjhetterrooje Rackham (exemplaire 2101 / 2500, signé par Roland Desnerck), De Schat van Roeie Rackham (anversois), U Tesoru Rakamu u Russu (monégasque, signé par les traducteurs), El Tresor de Rackham le Rouge (exemplaire 1097 de la traduction en borain de Frameries, dédicacé par Max Grégoire)
• Les Sept Boules de cristal - Les Sept Boules de Cristal (version française pour l'Espagne et le Portugal), Li 7 Boulo de cristau (provençal), Ar 7 Boullenn Strink (breton, édition de 1979), Les 7 Boules de Cristàu (charentais)
• Le Temple du Soleil - Fac-similé de l'édition originale à l'italienne de 1946, La Templo de L'Suno (espéranto)
• Tintin au pays de l'or noir
• Objectif Lune
• On a marché sur la Lune - Verkenners op die maan (afrikaans) - On è pitroléy su la lune (gaumais) - Manne obbe moan (hasseltois)
• L'Affaire Tournesol - L'Afére Pecârd (francoprovençal) - L'Afére Tournesol (gruérien) - L'Effère Tournesol (vosgien méridional) - E Asuntu di Florisol (papiamentu) - D'Affär mit 'm Tournesol (alsacien)
• Coke en stock - Colocs en stock (québécois)
• Tintin au Tibet - Tincjo en Tibeto (espéranto) - Tintin péi Tibé (créole réunionnais)
• Les Bijoux de la Castafiore - De Castafiore Ihre Schmuck (alsacien), L'Emerôde d'al Castafiore (wallon de Liège), Les Pinderleots de l'Castafiore (picard tournaisien), Les Berlokes del Castafiore (wallon de Nivelles), I Ghjuvelli di a Castafiore (corse), De Bijous van de Castafiore (bruxellois), Lès Pindants dèl Castafiore (ottintois, dédicacé par Christine Tombeur), Les Stiene de la Castafiore (bruxellois francisé), 'T Smokweark van bianca Castafiore (Twents), Lé Pèguelyon de la Castafiore (bressan), Lés Dorûres a la Castafiore (gallo), Les Ôr'rîyes dèl Castafiore (wallon du grand Charleroi), De Juwiejele van Bianca Castafiore (anversois), Le Kofré Bijou la Kastafiore (créole réunionnais), Lés Ancorpions de lai Castafiore (bourguignon), Les Berloqu's d'el Castafiore (picard borain, dédicacé par Max Grégoire), Les Ôrerîyes dè l'Castafiore (wallon namurois, dédicacé par Charles Massaux), Lès Oûr'rîyes dèl Castafiore (wallo-picard, dédicacé par les traducteurs), I Ori d'a Castafiore (monégasque, signé par les traducteurs), De Biezjoes van Bianca Castafiore (gantois), Lé Bèrloqué de la Castafiore (exemplaire 2574/3000, signé par Jérome Polychronis
• Vol 714 pour Sydney, Awyren 714 i Sydney (gallois)
• Tintin et les Picaros - Tintin ek sé Picaros-la (créole antillais)
Tintin et la Lune : édition belge pour Le Soir, édition française pour Le Monde
- Les Vrais Secrets de la Licorne
- A la recherche de Rackam le Rouge
- Les Elfes de Moulinsart, pastiche par Harry Edwood (exemplaire dédicacé 29/200)
- Tintin au Congo de Papa (Le Soir, 30 juin 2010)
- Tintin chez les Belges (Le Soir, 20 décembre 2010)
- Les personnages de Tintin dans l'histoire (Le Soir / Le Point-Historia - 07/07/2011) + Edition luxe
- Artbook du film 'Tintin - Le secret de la licorne'
- Album du film 'Tintin - Le secret de la licorne'
- Album-jeux 1
- Album-jeux 2
- Album-jeux 3
- Les personnages de Tintin dans l'histoire (Le Point-Historia - 10/2012 - Edition normale + Edition luxe)
- Le Mystère des 7 Boules de Cristal, commentaires de Philippe Goddin
- L'Intégrale des jurons du Capitaine Haddock
- La Malédiction de Rascar Capac - 1. Le Mystère des Boules de Cristal
- La Malédiction de Rascar Capac - 2. Les secrets du temple du soleil

Collection France Loisirs 2007
01. Tintin
02. Tchang
03. Tournesol
04. Rastapopoulos
05. Milou
06. Bianca Castafiore
07. Müller
08. Dupond et Dupont
09. Haddock
10. Abdallah
11. Séraphin Lampion
12. Général Alcazar

Collection Rombaldi

Volume 1

Titeuf

1. Dieu, le sexe et les bretelles
2. L'amour, c'est pô propre...
3. Ca épate les filles...
4. C'est pô juste...
5. Titeuf et le derrière des choses
6. Tchô, monde cruel (dédicacé par Zep)
7. Le miracle de la vie
8. Lâchez-moi le slip!
9. La loi du préau
10. Nadia se marie
12. Le sens de la vie
14. Bienvenue en adolescence (dédicacé par Zep)
Petite poésie des saisons
Le guide du zizi sexuel
Portraits de Titeuf, par 30 auteurs

Divers : Le Monde de Zep (dédicacé par Zep)
L'enfer des concerts (collection Humour Libre, par Zep)
Happy Rock, Happy Sex, Happy Girls (coffret Happy Books)
Une Histoire d'Hommes (dédicacé par Zep)

Trouilles Guenouilles (dédicacé par Haumont et Fauviaux)

Les Tuniques Bleues

19. Le David (signé par Cauvin)
51. Stark sous toutes ses coutures
L'Hommage aux Tuniques Bleues

XIII

1. Le jour du soleil noir
2. Là où va l'indien...
3. Toutes les larmes de l'enfer
4. Spads
5. Rouge total
6. Le dossier Jason Fly
7. La nuit du 3 août
8. Treize contre un
9. Pour Maria
10. El Cascador
11. Trois montres d'argent
12. Le jugement
13. The XIII Mystery - L'enquête (signée par Van Hamme)
14. Secret défense
15. Lâchez les chiens!
16. Opération Montecristo
17. L'or de Maximilien
18. La version irlandaise (EO)
19. Le Dernier Round, édition classique (EO) + (Edition Platinum - exemplaire 0931 / 3000)
23. Le message du martyr
Traquenards et sentiments (édition commune de la Poste belge et du CBBD, comprend un timbre "Philatélie de la jeunesse (XIII)" avec oblitération du 17/01/2004, exemplaire 3013/3750)
La Traque de la Mémoire (HS XIIIème Rue)

XIII Mystery

1. La Mangouste
3. Little Jones (dédicacé par Yann et Henninot; avec ex-libris édité par la Galerie Brüsel numéroté 55/399 et ex-libris édité par la Galerie Brüsel NN dédicacé par Yann et Henninot)
4. Colonel Amos (édition normale + TT Khani)
5. Steve Rowland
6. Billy Stockton

Wayne Shelton

1. La Mission
2. La Trahison
3. Le Contrat
4. Le Survivant
5. La vengeance
6. L'Otage
7. La Lance de Longinus (dédicacé par Denayer)
8. La Nuit des Aigles

Yakari

7. Yakari et l'étranger

Yoko Tsuno

7. La frontière de la vie
15. Le canon de Kra

Zotico (dédicacé par Cauvin)
rire c'est rire (par 30 auteurs, préface de Stéphane Steeman)
Trouilles guenouilles, de Benoît Fauvaux et Pascal Haumont

Regards croisés de la bande dessinée belge (catalogue de l'exposition aux Musée des Beaux-Arts de Bruxelles du 27 mars au 28 juin 2009)

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Les magazines

10 ans d'Ostende à l'ancre

Bamboo Mag : 11, 12

Bang! : 6 (Tintin au centre), 8 (Franquin)

Beaux-Arts HS : Astérix, Un Siècle de BD Américaine, Les Secrets des Maîtres de la BD, 11 (Tintin à la découverte des grandes civilisations), Sexe et BD, Spirou a 75 ans : les aventures d'un géant de la BD (2013)

BoDoï : 40 (Haddock pavoise à Paris), 89 (Rosinski)

Bretagne Magazine : Spécial Astérix

Le Bulletin de la Librairie Goscinny : 1, 2, 3, 4, 5

Les Cahiers de la BD : 82 (septembre 1988, Cosey)

Casemate : 20, 42, 43, 63 (Le nouvel Astérix par ses papas)

Ciné-Fan : 1 (Astérix aux Jeux Olympiques)

Ciné-Télé-Revue : 22/09/2005 (couverture Astérix)

Collectionneur et Chineur : 68 (16/10/2009, 50 ans d'Astérix), 71 (04/12/2009, albums Tintin), 91 (5/11/10, voitures Tintin)

dBD : 08 (Dossier Zep), 08 (12/2008), 18 (Vance), 37, 39, 40 (Tibet, 02/2010), 49 (Thorgal), 52 (Juillard), 55 (Retour des belles carrosseries), 106 (70 ans du Journal Tintin)

dBD HS : 03 (Van Hamme), 05 (Hermann)

Est Magazine : 20/05/2007, Tintin

Le Figaro HS : 21 (Astérix l'Irréductible)

Le Figaro Magazine : 26/06/2004, Tintin reporter au Moyen-Orient; 08/10/2011, Tintin au pays du cinéma

Fluide Glacial : 394 (avril 2009, spécial Belgique)

Histoire du Christianisme (spécial BD)

Historia : Les personnages de Lucky Luke et la véritable histoire de la conquête de l'ouest (2013), Tintin et les forces obscures (2013)

Kaboom 16 : Hergé

La Lettre de Dargaud : 34 (mars-avril 1997, Adieu Franquin), 35 (mai-juin 1997, gotlib dénonce), 38 (novembre-décembre 1997, Fred, suivez la flèche), 48 (juillet-août 1999, Hommage à Jean-Michel Charlier)

Le Journal d'Astérix : 1 à 7

Le Monde - Tintin le retour (rouge, bleu, jaune)

Le Point HS : Astérix, la saga (2013)

Le Soir Magazine : 09/10/2002, Le vrai Hergé, 21/09/2005 (Astérix chez les Belges), 13/12/2006 (L'année Tintin), 09/05/2007 (Hergé, 100 ans), 24/10/2007 (La Vérité sur Hergé), 23/01/2008 (Tintin à Hollywood)

Le Vif / L'Express HS : Hergé, l'homme derrière Tintin, Tintin, les secrets d'une oeuvre

L'Express Hs (avec La Libre et la DH) : Gotlib

Le Vif / L'Express : 03/09/2010, Les Secrets de Tintin, une enquête explosive

Lire : 355 (Enquête sur Corto Maltese)

Lire HS : 1 (L'Histoire Secrète d'Astérix), 6 (La Vie Secrète de Goscinny), Un Siècle de BD (2013)

Marianne HS : 6 (Le Meilleur de la BD, 01/2010), Corto Maltese 1904-1925

Paris Match HS : La saga du journal Tintin

Philosophie Magazine : Hors série 09/2010, Tintin au pays des Philosophes (édition belge et édition française)

Pilote HS : 2 (année érotique), 3 (bande et ciné)

Science et Vie HS : Tintin chez les Savants

Schtroumpf : 10 (Franquin), 12 (Peyo), 13 (Gotlib), 14-15 (Hergé), 16 (Roba), 22 (Goscinny), 25 (Jean Giraud), 32 (Hugo Pratt)

Spirou : 821, 822, 823, 824, 825, 826, 827, 828, 829, 830, 831, 832, 833, 834, 835, 836, 837, 838, 839, 840, 841, 842, 843, 844, 845, 846, 847, 848, 849, 850, 851, 852, 853, 854, 855, 856, 857, 858, 859, 860, 861, 862, 863, 864, 865, 866, 867, 868, 869, 870, 871, 872, 873, 874, 875, 876, 877, 878, 879, 880, 881, 882, 883, 884, 885, 886, 887, 888, 889, 890, 891, 892, 893, 894, 895, 896, 897, 898, 899, 900, 901, 902, 903, 904, 905, 906, 907, 908, 909, 910, 911, 912, 913, 914, 915, 916, 917, 918, 919, 920, 921, 922, 923, 924, 925, 926, 927, 928, 929, 930, 931, 932, 933, 934, 935, 936, 937, 938, 939, 940, 941, 942, 943, 944, 945, 946, 947, 948, 949, 950, 951, 952, 953, 954, 955, 956, 957, 958, 959, 960, 961, 962, 963, 964, 965, 966, 967, 968, 969, 970, 971, 972, 973, 974, 975 (mq. couv.), 976, 977, 978, 979, 980, 981, 982, 983, 984, 985, 986, 987, 988, 989, 990, 991, 992, 993, 994, 995, 996, 997, 998, 999, 1000, 1001, 1002, 1003, 1004, 1005, 1006, 1007, 1008, 1009, 1010, 1011, 1012, 1013, 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1697, 1698, 1699, 1700, 1701, 1702, 1703, 1704, 1705, 1706, 1708, 1710, 1711, 1712, 1713, 1714, 1715, 1716, 1717, 1718, 1719, 1720, 1721, 1722, 1723, 1725, 1726, 1729, 1733, 1741, 1744, 1754, 1761, 1763, 1765, 1766, 1767, 1774, 1776 (mauv.), 1779, 1783, 1787, 1792, 1794, 1795, 1800, 1801, 1803, 1811, 1813, 1814, 1815, 1816, 1817, 1819, 1820, 1821, 1822, 1823, 1824, 1825, 1826, 1827, 1832, 1834, 1835, 1836, 1837, 1839, 1841, 1843, 1844, 1845, 1847, 1850, 1851, 1852, 1853, 1854 (B+F), 1855, 1861, 1865, 1869, 1872, 1877, 1878, 1884, 1887, 1888, 1889, 1890, 1891, 1892, 1893, 1894, 1895, 1896, 1897, 1898, 1899, 1900, 1902, 1903, 1906, 1907, 1908, 1911, 1912, 1913, 1915, 1916, 1921, 1922, 1924, 1927, 1929, 1931, 1933, 1934, 1942, 1943, 1944, 1945, 1946, 1947, 1948, 1949, 1950, 1951, 1952, 1953 (B+F), 1954 (B+F), 1955 (B+F), 1956, 1957, 1958, 1959, 1960 (B+F), 1961 (B+F), 1962, 1963, 1964, 1965, 1966 (B+F), 1967, 1968, 1969, 1970, 1971, 1972, 1973, 1974, 1975, 1976, 1977, 1978, 1979 (B+F), 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3656, 3657, 3658, 3659, 3660, 3661, 3662, 3663, 3664, 3665, 3666, 3667, 3668, 3669, 3670, 3671, 3672, 3673, 3674, 3675, 3676, 3677, 3678, 3679, 3680, 3681, 3682, 3683, 3684, 3685, 3686, 3687, 3688, 3689, 3690 (Noël 2008), 3691, 3693, 3694, 3695, 3696, 3697, 3698, 3699, 3700, 3701, 3702, 3707, 3708, 3709, 3710, 3711, 3712, 3713, 3714, 3715, 3716, 3717, 3718, 3719, 3720, 3721, 3722, 3723, 3724, 3725, 3726, 3727, 3728, 3729, 3730, 3731, 3732, 3733, 3734, 3735, 3736, 3737, 3738, 3739 (Noël 2009), 3740, 3741 (50 ans de Boule et Bill), 3742, 3743, 3744, 3745, 3746, 3747, 3747, 3748, 3749, 3750, 3751, 3752, 3753, 3754, 3762, 3768, 3776, 3781, 3790, 3794 (Nouvel An 2011), 3795, 3796, 3797, 3798, 3799, 3800, 3801, 3802, 3803, 3804, 3805, 3806, 3807, 3808, 3809, 3810, 3811, 3812, 3813 (supplément : Gloupik), 3814, 3815, 3816, 3817, 3818, 3819, 3820, 3821, 3822, 3823, 3824, 3825, 3826, 3827, 3828, 3829, 3830, 3831, 3832, 3834, 3835, HS Ecologie (02/2008)

Mini-recueil Spirou (1974) : 9, 10, 11, 12 (1890 à 1905)

Tchô : 100

Télé 7 Jours HS : Génération(s) Astérix : les petites histoires d'une grande aventure

Télémoustique : 27/10/2002 (avec L'Affaire du Collier en supplément)

Télérama HS : Tintin, l'aventure continue

Journal Tintin : Année 34 n°2, année 36 n°12 n°13, année 39 n°21

Zoo : 15, 16, 17, 20, 21, 22, 23, 24, 26, 27, 29

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01 janvier 2012

Tintin par Spielberg : France Inter n'a pasaimé

Il s'est donc agi ce matin de se lever avec la perspective de voir "Tintin", la nouvelle production de Spielberg. N'ayant plus 7 ans et pas encore 77 ans, j'ai depuis longtemps déjà rangé les aventures du toujours jeune reporter belge dans le rayon de mes bons souvenirs d'enfance, considérant avec amusement et finalement sympathie les délires adultes que ledit Tintin continue de susciter chez certains. Tout cela pour dire qu'au fond cette projection m'intriguait plus qu'autre chose. Désormais, c'est chose faite et je regrette de m'être levé, autant le dire tout de suite et n'en déplaise aux Tintino-spielbergiens patentés. Que le producteur américain ait envie d'adapter cette BD, c'est son droit le plus absolu. Qu'il ne nous serve pas un dessin animé en forme de pure réplique des albums (comme l'avait parfaitement réussi Ellipse pour la télé), on lui en sait gré. Et que nul tabou n'existe en la matière, c'est une évidence : Hergé, ce n'est pas Proust ! Mais a contrario, pourquoi faire au final ce qui est exactement l'inverse de la BD, son négatif parfait en quelque sorte ? Pourquoi tout oublier esthétiquement de la fameuse "ligne claire", marque de fabrique d'Hergé par excellence, pour entrainer visuellement le spectateur dans une ligne sombre et surchargée sans véritable raison graphique ? Rien ne justifie dans ce que nous avons vu ce matin un tel abandon. Parmi des dizaines d'exemples : pourquoi faire de l'élégantissime Chateau de Moulinsart une sorte de ridicule petit manoir hanté a la mode Harry Potter ? Car au fond ce film est l'inintéressante rencontre entre Potter et Indiana Jones. Pour Tintin il faudra repasser ! Seul Milou s'en tire, soit dit en passant (il est au film ce que le chien sans nom est à "The Artist" : l"irruption du vivant dans un bocal de naphtaline). Là où Tintin est sidérant d'ascétisme esthétique (la ligne claire, vous dis-je), le film, lui,multiplie les décors, les effets spéciaux spécieux, la redondance et le trop plein. La seule scène "fidèle" se déroule dans le désert : là, évidemment Spielberg et son réalisateur factotum n'ont rien pu ajouter et pour cause ! Pas même, et on se demande bien pourquoi,  un petit mirage à la Hergé précisément : peut-être parce qu'il aurait fallu se creuser la tête pour le rendre "crédible" ce mirage ! Tout ici est décidément de trop, y compris la musique aussi vaine que surlignante et sursignifiante. Tout est de trop, mais on arrive quand même à raboter l'univers d'Hergé quand il se fait sulfureux (je plaisante !) : ainsi de l'alcoolisme joyeux de Haddock dans la BD que l'on transforme en un vice héréditaire qui ne fait naître aucune image délirante à l'écran, à croire que le code Hays est toujours en vigueur ! Comme si, plus globalement, l'equipe Spielberg n'avait pas confiance en son projet d'adaptation, comme si les deux albums concernés ne renfermaient pas en eux-même suffisamment d'éléments pour donner lieu à un film, voire à deux d'ailleurs.... Trop de Spielberg tendance esbrouffe, pas assez du charme indéniable d'Hergé qui pourrait se suffire à lui-même. A l'inverse, il y avait un vrai pari d'adaptation : chacun sait bien que le maillon faible dans les "Tintin", c'est ...Tintin, cet ectoplasme qui a bien du mal a exister face a son chien malin, son meilleur ami alcoolique patenté, son professeur dans la lune, ses deux policiers crétins et jumeaux, j'en passe et des plus caractérisés! Or, dans le film, le personnage de Tintin est d'une transparence abyssale. Il est vrai que c'était plus facile pour la bande a Steven d'inventer la énième rupture d'un gigantesque barrage et autres catastrophes indianesques et dérisoires. 
Alors que reste-t-il de ce film ? Un magma aux teintes sombres à qui la 3D n'apporte rien évidemment. Alors que reste-t-il de Tintin au cinéma ? "L'Homme de Rio" de De Broca revu par hasard le week end dernier et qui s'avère en fait la plus belle adaptation de l'esprit de Tintin. Spielberg and co auraient du s'inspirer de sa naïveté roublarde, de son rythme étourdissant, de sa fraicheur communicative,  de sa capacité précisément à surfer sur une "ligne claire" et immédiate, bref un film d'action qui ne se prend jamais au sérieux tout en ayant le plaisir du spectateur comme seul impératif. Avec, en prime, un Belmondo certes un peu plus vieux que le Tintin en question mais tellement plus vif aussi. Après deux Guerre des boutons sans âme et surtout sans lien avec le roman originel et sa verdeur acide, ce Tintin 3D relève d'un affadissement identique, comme si décidément les originaux étaient du côté de la jeunesse et les copies du côté vieillissant de la force. A méditer, mille sabords...

Un article de Laurent Delmas pour France Inter

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31 décembre 2011

Gaston : 5, R5 et 0. On a fait simple

Lorsque Franquin boucle son album de 1979, Lagaffe mérite des baffes, il décide de le terminer sur une postface explicative où Prunelle, en sa personne d’employé de chez Dupuis, nous offre un petit cours sur la numérotation toute particulière de la série Gaston, culminant en une promesse formelle, en gros et en gras : « IL N’Y A PAS, IL N’Y AURA JAMAIS D’ALBUM GASTON No 5 !! » Cette promesse fut, on le sait, brisée, et de deux manières bien différentes. Or, Dupuis nous annonçant pour bientôt une ènième « réédition » de Gaston, il me semble aujourd’hui opportun de refaire depuis le début le trajet de cette étonnante entreprise éditoriale qui commence par une histoire de numérotation et qui se termine ostensiblement en histoire de gros sous.

Chacun sait que Gaston n’a pas été prévu, au départ, comme héros de bande dessinée. Il n’est même pas certain que Franquin et Delporte imaginaient qu’ils puissent animer le personnage bien longtemps sans lasser leur public. Or Gaston, tout modestes qu’aient pu être ses débuts, devint tranquillement un succès populaire. Las des aventures de Spirou qu’il continue néanmoins de livrer à son jeune public, bientôt affaibli par une grave dépression, Franquin aiguille volontiers ses forces vers le « héros sans emploi ». C’est dans les premières années de Gaston qu’on assistera à cette transformation remarquable du dessin franquinien, dont la virtuosité déjà grande atteindra alors des sommets, notamment dans la représentation du mouvement.
Outre sa lassitude de Spirou, on peut imaginer plusieurs raisons qui aient convaincu Franquin de privilégier son nouveau personnage. On remarque d’abord que la mise en scène de Gaston est beaucoup plus simple : des personnages souvent en plain-pied, marchant sur le bord de la case, des décors quasi inexistants (un bureau, une porte...) : le dessinateur peut dès lors se concentrer sur le jeu de ses « acteurs », au détriment du reste qui l’intéresse moins. Je rappelle que Franquin faisait preuve d’un indéniable talent pour les décors (rappelons-nous de la Mauvaise tête ou du Nid des marsupilamis...) mais cet aspect du dessin ne devait pas le passionner outre mesure puisqu’il en déléguait volontiers la réalisation à des confrères, au premier chef Jidéhem qui y excellait. C’est d’ailleurs à lui que l’on doit les premières bandes de Gaston, plus précisément le dessin du personnage Gaston des débuts, alors que Franquin se réserve l’animation de Fantasio. Cependant, Jidéhem ne se sentait pas à l’aise avec ce personnage « trop mou » pour son crayon rigoureux, aussi Franquin reprit rapidement l’ensemble du strip, avec la postérité que l’on sait.
Une fois maître des lieux, Franquin découvre l’étendue du potentiel graphique de son personnage, qui l’amène rapidement très loin de tout ce que lui autorisait un personnage coincé comme Spirou. Il se rend sans doute bien vite compte de l’affinité avec son Marsupilami, créé près de dix ans plus tôt : non pas dans l’attitude mais dans la physionomie et le potentiel « cinétique ». À ce moment le dessinateur se met à grossir les nez de ses personnages, il augmente leur côté caricatural, afin de se laisser toute latitude à leur faire jouer les gestes les plus outrés, les plus violents, tout en restant, c’est un exploit, résolument dans le registre comique. Cette évolution graduelle est néanmoins très visible et contaminera son dernier Spirou : Panade à Champignac. Ce coup de patte nouveau est le signe, pour le public de l’époque, d’un nouveau Franquin ; mais la portée réelle de cette direction nouvelle — qui eut ses détracteurs, Chaland par exemple — n’apparut pas immédiatement.

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Gaston débuta son aventure éditoriale au courant des années 1960, alors que parurent successivement six petits albums (dont un « zéro »), des formats « à l’italienne » assez modestes, publiés initialement de manière quasi confidentielle. À l’époque, il s’agit simplement de l’« autre » série de Franquin, un petit truc qu’il fait à côté comme ça ; on n’en faisait pas trop de cas. Depuis longtemps épuisés, ces albums sont aujourd’hui très prisés des collectionneurs — je ne vous apprends rien, je sais. Accélérons donc jusqu’en 1968, année de la parution du numéro 6 de la série, Des gaffes et des dégats, qui est le premier volume paru dans les dimensions régulières des publications Dupuis de l’époque, et qui correspond au format A4. Ceci, entre autres, parce que l’album inaugurait le format aujourd’hui canonique du « gag en une planche ». Au format initial de deux strips — calqué en quelque sorte sur le strip dominical à l’américaine —- dont la forme ne saurait permettre que l’élaboration d’un « gag allongé » (par opposition au « gag court », de trois ou quatre cases), Gaston passe donc à un régime où chaque histoire est un petit sketch constitué de plusieurs moments forts, se terminant toujours, cela dit, sur le punch final attendu.
Les albums se succèdent ainsi dans le nouveau format. Rapidement (plus exactement entre 1970 et 1974) Dupuis s’affaira, tant qu’à y être, à remanier les anciennes éditions à l’italienne pour les faire entrer dans le nouveau moule. Petit hic, on ne put constituer ainsi, à force, que quatre albums. On appela ce quartet les albums « R », pour réédition, sans doute. Mais aussi, pourquoi pas, pour remontage, refonte, relance, recyclage, rapiéçage... On aboutit donc à cette numérotation tout-à-fait inédite, qui permettait de les différencier des anciennes éditions : R1, R2, R3 et R4. Avec bien sûr le R5 qui manquait à l’appel — déjà que le R4 avait demandé un certain tact : il avait fallu fouiller dans les inédits, colliger quelques « rédactionnels » de Delporte... Franquin se montrant réticent à gratter plus avant les fonds de ses tiroirs, on s’en tint là. On ne voyait pas, en fin de compte, de quel matériel on pourrait tirer un nouveau volume.
Le R5 était donc comme un trou subsistant comiquement dans la série, comme une sorte de gaffe éditoriale plus ou moins réparée, un bricolage à court terme que chacun est censé faire semblant de ne pas remarquer. Bref : un bric-à-brac tout à fait dans l’esprit de Gaston. Disons-le, il y avait un certain génie — même s’il fut sans doute involontaire — à orchestrer cette « réédition » d’une manière aussi désinvolte, et même à estampiller le brol subséquent d’un « R » qui, pour le coup, lève surtout la couverture sur une aventure éditoriale déjà mouvementée : « R » pour rouages, donc, et pour rêve, un peu.

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Cette numérotation chamboulée se transforma donc rapidement en gag paratextuel, avec au centre cette idée irrésistible de l’album perdu, donc mythique. La notice de l’album 13, citée plus haut, achève de consacrer cette petite histoire. Le R5 se voyant pour la première fois nommé explicitement, c’est comme s’il lui était impossible de ne pas exister. L’invitation est lancée, comme on dit...
Certains y répondirent. En 1983, par exemple, Tome & Janry réalisent Vilain faussaire !, une courte aventure de Spirou et Fantasio tournant autour d’un album pirate de Gaston... le numéro 5, bien entendu. [1] Mais l’entreprise la plus ambitieuse fut la parution, la même année, chez l’éditeur Jacky Goupil, d’un collectif nommé Baston : la Ballade des baffes, dont la couverture, dûe à Didier Conrad, imite fidèlement celle des Gaston, jusque dans la typographie et la mise en page. Cet hommage, de belle facture mais forcément inégal, consiste en une série de pastiches plus ou moins fidèles, de la plume de dessinateurs du moment. L’album, qui porte, on s’en doute, le numéro 5, comporte certaines perles, par exemple cette page signée « Yann de Moor » qui réussit l’exploit de mêler Prunelle à une scène célèbre des Sept boules de cristal ; ou bien cette autre, très mélancolique d’un Hislaire réimaginant Gaston en petit travailleur insomniaque et amoureux éconduit ; Jannin trace, en accéléré, la remarquable évolution du dessin de Gaston entre 1957 et 1982 ; Carali, au contraire, redoute de devoir dessiner les personnages de Franquin et les imagine comiquement en-dehors des cases ; sans parler de Baudoin dont le « Gaston » arbore ostensiblement un t-shirt signé Charlie Schlingo — ce dernier également présent avec une farce attendue mais plaisante. Jouant la farce jusqu’au bout, l’album se termine fort opportunément sur un pastiche de l’adresse de Prunelle au lecteur en postface de Lagaffe mérite des baffes... La boucle est bouclée.

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Un an auparavant, Franquin venait de livrer son numéro 14 : la Saga des gaffes (1982), qui allait être le dernier pour un bon moment, l’auteur se lassant du personnage, terminant par ailleurs ses Idées noires. Pressentant peut-être l’achèvement de la série, l’éditeur Rombaldi propose dès 1984 une édition en quatre tomes volumineux, rassemblant pour la première fois ce qui ressemble à une « intégrale » de Gaston. Contrairement aux albums réguliers, les gags sont placés au plus près de l’ordre chronologique, ce qui permet au lecteur de suivre pas à pas l’évolution de la série. Surprise : on y trouve pas mal d’inédits en album, et de facture plus qu’honorable. On y perd bien entendu le charme et la cohérence des albums originaux, mais ce n’est pas le but de l’entreprise. L’édition Rombaldi est alors ce qui se rapproche le plus d’une « Pléiade » ou d’une édition savante. Elle ne s’adresse pas au tout grand public, elle n’est donc pas là pour remplacer les albums Dupuis. On ne lui en demande pas davantage.
Flairant la bonne affaire, Dupuis s’empresse donc d’éditer lui aussi les inédits. Un « tome zéro » paraît immédiatement : Gaffes et gadgets (1985), qui reprend intégralement le « zéro » original, soit l’album éponyme paru en 1960 (qui n’était pas numéroté), en y adjoignant les premières apparitions de Gaston dans le journal Spirou, sous la forme de dessins humoristiques en grand format. La proposition est légère mais, en l’absence de nouveautés, le lecteur qui n’a pas l’édition Rombaldi s’en contente sans rechigner.
Puis, dès l’année suivante, Dupuis récidive et, cette fois, ose un « véritable » album R5, Le lourd passé de Lagaffe (1986), celui-là rempli de fonds de tiroir, allant jusqu’à inclure une campagne publicitaire pour une marque de boisson à l’orange. On peut voir dans ce geste une petite trahison de la part de l’éditeur, car à partir de ce moment le « mystère » de l’album R5 devient complètement caduc. Il est également permis de se demander si le succès du collectif Baston n’avait pas poussé Dupuis à occuper définitivement le terrain, question d’empêcher que des rigolos continuent à s’emparer du mythe qu’ils croient posséder de leur plein droit. Dommage, l’histoire était belle. À tout le moins on pouvait se dire que le corpus était maintenant établi, qu’à partir de maintenant Gaston, c’était ces 15 albums qui ne bougeraient plus de leur place, qu’on relirait béatement à chaque fois qu’on aurait le cafard. Ce ne sera, on le verra, pas tout à fait le cas.

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Il fallut attendre 1996, soit plus de dix ans, pour que Franquin parvienne à publier un dernier Gaston, mélange d’inédits et de gags récents : Gaffe à Lagaffe !. Il s’agit de l’album 15, le dernier de ce qui s’appellera désormais la série classique. Entre-temps, Franquin a cédé l’exploitation de ses droits à une petite boîte au nom évocateur, Marsu Productions, et c’est sous ce « label », plutôt que chez Dupuis, que paraîtra ce dernier opus du maître de Marcinelle. Il s’agit d’un album remarquable car on y découvre avec émoi le dernier Franquin, à la patte moins assurée, aux compositions plus hasardeuses, mais au final touchant pour ces raisons mêmes, comme le sont par exemple les derniers travaux de Macherot ou d’Herriman. Il s’agit cependant d’un album rapiécé, assemblé de peine et de misère, sans grande cohérence. Je ne sais pas si Franquin s’en souciait tellement, à ce point-là, de cohérence, mais au moins il supervisait toujours les albums qui portaient son nom.

Puis, en janvier 1997, Franquin est mort.

Et comme il était mort, on s’est dit qu’on allait en profiter pour mettre de l’ordre dans le catalogue. Il faut croire que ça démangeait certains. Parce que paraît-il que la numérotation de Gaston, c’était un peu le bordel, voyez-vous. Le projet est donc le suivant : aux seize albums existants, on substituera une nouvelle série qui en comportera dix-huit. Pourquoi dix-huit ? D’abord parce qu’il y aura quelques inédits (eh oui ! encore d’autres...). On en profitera d’ailleurs pour remettre tous les gags dans l’ordre chronologique, comme l’avait fait auparavant l’édition Rombaldi. Et puis, petit détail anodin, les albums feront tous 44 pages, et non pas 52 ou 60 comme certains des premiers tomes qui étaient vendus au même prix. Ah, parce que oui, quand même, il y a un petit peu une raison économique derrière tout ça.
En 1997, donc, Franquin est dans la tombe et ses éditeurs nous chient de facto dix-neuf nouvelles maquettes préformatées sans une once du charme des anciennes. La numérotation des albums est corrigée, çà oui, elle est tellement corrigée qu’il n’y a plus qu’elle : les titres et les dessins originaux ont disparu (normal, me direz-vous, ce ne sont plus les mêmes albums), ne subsiste que la signature de Franquin et le fameux logo Gaston : les logos, la griffe, l’image de marque, ça on connaît, chez les commerciaux. [2] Les lecteurs de longue date, horrifiés, en profitent pour faire plastifier leurs possessions.

Aux raisons avancées par Dupuis et Marsu pour nous resservir du Gaston sous une maquette façon sous-marque de chocolat, pas grand-chose, finalement, ne tient. L’exhaustivité et l’ordre chronologique n’apportent rien s’ils affaiblissent le rythme, la tenue exceptionnelle des premiers albums. Il aurait fallu laisser ces considérations à une « édition intégrale » pour lecteurs avertis. Quant à cette numérotation supposément bordélique, elle ne l’était pas vraiment, quand on y pense bien. De zéro à R5, la chronologie est respectée à peu de choses près ; la numérotation subséquente, quant à elle, suit rigoureusement l’ordre de parution. Il n’y a finalement que l’album 15, mélangeant le neuf et le vieux, qui détonne. De toute manière, Marsu contredira cette prétention à la chronologie en faisant paraître un « tome 19 » supplémentaire bourré encore une fois d’inédits de toutes les époques, achevant ainsi, on suppose, le râclage les fonds de tiroir du maître qui de son vivant n’aimait pas trop qu’on aille y fouiller.
Et, de manière sans doute plus irrationnelle, il y a cette extraordinaire personnalité qui se dégageait des albums originaux. Dupuis l’a sans doute reconnu, décida donc, en 2005, d’en publier des « fac similés ». Puisque Casterman le fait pour Tintin... On aura donc droit, c’est exceptionnel, à des dos ronds à l’ancienne, aux très beaux quatrièmes de couverture, aux pages de garde d’origine. Tout ceci, bien sûr, au double du prix de l’album normal, et avec un petit bémol, non, vraiment, je n’ai pas mis « fac similés » entre guillemets comme ça. D’abord, le carton utilisé est beaucoup plus épais que l’original, et le fini n’a pas grand-chose à voir non plus. Plus gênant, tous les albums se voient gratifiés d’un dos rond, même ceux qui furent publiés tardivement, donc en dos carré composé en Helvetica. On oublie donc la comparaison avec les maniaques de Moulinsart, ça n’a rien à voir. [3]
De toute manière, Dupuis ne s’empêche plus de sortir tout et son contraire : le « best of » de Gaston en voiture côtoiera donc tout naturellement le « best of » de Gaston en écologiste militant... Et dès le cinquantième anniversaire, il faudra bien entendu sortir un album en conséquence, qui ne contiendra rien de nouveau mais qui appâtera, paraît-il, le chaland. Je ne sais pas, je ne suis pas directeur de marketing.

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Reste que ces initiatives s’adressent plutôt au promeneur des grandes surfaces qu’à l’honnête lecteur. Pour celui-là, pas d’inquiétude : Dupuis et Marsu ont trouvé la solution. La fameuse refonte en dix-neuf albums déplaît ? D’accord, disent-ils en chœur, on va vous la maquiller comme l’ancienne. Et de commander à Frédéric Jannin [4] de retaper quelques-unes des couvertures originales et d’en créer de nouvelles à partir de dessins de Franquin (je crois qu’il refait les couleurs, aussi). La collection, on vous l’assure, ressemblera presque à l’originale. Sauf que les titres ne correspondront plus. Lagaffe mérite des baffes s’y trouvera, par exemple, mais sous le numéro 16. Ne comptez pas y trouver la postface de Prunelle ! Alors, très franchement, si vous possédiez déjà deux ou trois anciens tomes et que vous ne voyez pas comment vous y retrouver pour la suite... Bon, vous n’aurez qu’à racheter le tout, hein ? Ça sort à la mi-novembre, juste à temps pour Noël.
M’enfin, puisqu’on vous dit que le but de tout ça, c’était de faire le ménage...

Soyons sérieux. Ce qui aurait été honnête, au fond, ç’aurait été d’utiliser la solution « R », qui avait l’avantage d’être transparente. S’agissait simplement de préfixer chaque numéro d’une lettre afin de montrer que le tome dont on parle n’est pas vraiment celui que vous croyez. Si ça intéresse les éditeurs — et je ne vois pas pourquoi ils refuseraient une solution aussi élégante — je propose d’ajouter dès la prochaine édition à tous les numéros de tome la lettre qui vient juste après « R ». Comme dans saucissonnage.

[1] Cette histoire sera reprise dans l’album la Jeunesse de Spirou.

[2] Rappelons que le logo des couvertures de Gaston empruntait, avec pas mal d’aplomb, la police si distinctive des éditions Dupuis, où bien sûr le personnage est censé être employé. Mais ce gag n’en est plus un depuis que la vénérable institution de Marcinelle a décidé d’opter pour un nouveau logotype bien tristounet, à la typographie parfaitement anonyme.

[3] Le Lombard, avec sa collection dite « millésimée », en tirera la leçon, apprenant ainsi qu’on peut sans crainte appeler à peu près n’importe quoi « fac similé », du moment que la couverture ressemble à l’original et que le dos ait une apparence un peu vieillotte. Le bon dos, de toute manière, c’est l’acheteur qui l’a.

[4] Celui-là même qui a récemment refondu son propre Albert Ringard et Augraphie aidé de moult photoshopperies et typo mécanique d’usage, rendant illisible un album autrefois apprécié pour sa nervosité graphique et... calligraphique.

Source : http://www.du9.org/R-comme-reedition

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29 décembre 2011

Astérix & Obélix : Au service de Sa Majesté

Après deux flops et un combat des chefs, une autre aventure d'Astérix et Obélix a débuté. Pour en être, Télérama a bravé le brouillard jusqu'en Irlande !

Guillaume Gallienne, Valérie Lemercier, Edouard Baer et Gérard Depardieu.
Photo Jean-François Robert pour Télérama.

Premier mercredi de septembre : ce jour-là, on ne tourne pas. Il pleut, il vente, c'est l'été irlandais, qui transforme le plus valeureux des Gaulois, même bourré de potion magique, en glaçon. La veille, l'avion à hélices d'Aer Arann s'est posé sur la piste de l'aéroport de Shannon, et on n'a vu que du vert (qui pousse) et de l'eau (qui tombe) pendant le trajet en voiture jusqu'à la côte : jusqu'à Lahinch, paradis des surfeurs non frileux, où l'équipe du film a pris ses quartiers. Le tournage d'Astérix et Obélix : Au service de Sa Majesté, quatrième aventure filmée des héros gaulois, était censé se terminer à la fin de la semaine - après cinq mois de labeur (plus de deux fois la durée moyenne d'un tournage français). Mais chacun sait que la météo ne le permettra pas et qu'il faudra rester quelques jours de plus, une semaine peut-être.

Histoire de ne pas totalement perdre la journée, le réalisateur, Laurent Tirard, 43 ans, un grand type discret, front dégarni, voix douce, a demandé une répétition. Il y a une demi-heure de route sinueuse jus­qu'au plateau : d'immenses falaises surplombent l'océan à pic, un sol de roche noire sur lequel pousse une bruyère d'une couleur gris-bleu pres­que surnaturelle. Emmitouflés jus­qu'aux sourcils, le Belge Bouli Lanners et le chti Dany Boon échangent quelques répliques. Ils jouent des guerriers normands - comprenez : des Vikings. Le scénario mixe, plutôt astucieusement, deux albums de la fin des années 1960 : Astérix chez les Bretons - comprenez : chez les Anglais - et Astérix et les Normands.

On ne sait pas très bien à quoi sert ce ping-pong verbal en pleine bourrasque, mots qui s'envolent, froid qui pénètre. Mais Laurent Tirard pré-visualise son découpage. Il n'est pas le plus expansif des cinéastes, mais il a tout en tête, et compare sans cesse ce qui survient entre les acteurs avec son idée préalable. On lit sur son visage le moment où il traite ces données, comme un mathématicien se réciterait des équations - et les résoudrait. Le lendemain, on comprend à quoi sert d'intérioriser à ce point le processus de création : résister à la dispersion d'un tournage gigantesque.

Pour rattraper le temps perdu, trois équipes travaillent en simultané, à quelques mètres de distance. Ici, une scène de comédie mise en scène par Tirard : Vincent Lacoste (ex-Beau Gosse) et Charlotte Le Bon (ex-miss Météo de Canal) surpris par des Normands. Plus loin, la seconde équipe règle un mouvement de foule : de valeureux Bretons tentent de repousser l'envahisseur romain, des légionnaires qui font la « tortue ». Tout au bout, quelques techniciens mettent en boîte des plans « truqués » : les Normands, qui croient que la peur « donne des ailes », s'essaient au déplacement vertical, plutôt de haut en bas - en postproduction, on effacera les câbles qui contrôlent leur chute.

C'est le genre de journée, mobilisant plus de trois cents personnes, qui montre que le film est bien une superproduction : 60 millions d'euros de budget, dix fois le prix d'un film français moyen. On croise des Irlandais roux portant uniforme et bouclier romains, des accessoiristes trimballant des caisses entières de glaives en mousse et de casques en caoutchouc, et Edouard Baer, qui joue Astérix, apostrophant Bouli Lanners, réquisitionné sur le plateau voisin : « Tu tournes quoi, toi ? Un film folklorique norvégien ? Il y a un rôle pour moi ? » Pagaille organisée, armée (joyeuse) en grandes manoeuvres.

D'avril à septembre, les troupes ont voyagé : à Malte, où l'on a filmé les scènes maritimes, avec la flotte de Jules César (Fabrice Luchini). Puis à Budapest, où l'on a construit, en studio, le village gaulois et un quartier du Londres antique, alias Londinium. Pour Laurent Tirard et son complice coscénariste, Grégoire Vigneron, « l'a­venture » Astérix a commencé presque deux ans plus tôt. Leur opus précédent, Le Petit Nicolas, n'était pas encore sorti quand Anne Goscinny, fille de René, co-inventeur d'Astérix avec Albert Uderzo, leur a suggéré : pourquoi, à présent, ne pas s'attaquer à Astérix ? Elle avait apprécié leur façon de respecter l'humour de son père tout en le réinventant.

En 50 av. J.C., toute la Bretagne est occupée, toute ?…
Devinez qui va voler au secours de la reine (Catherine Deneuve)… Photo : Jean-Marie Leroy

Fidélité Films, gros producteur ­indépendant (une cinquantaine de ti­tres en quinze ans, dont Huit Femmes et tous les films de Laurent Tirard), se renseigne. Les trois pré­cédents Astérix ont été financés par Pathé. Il y en a eu un bon, Astérix et Obé­lix : Mission Cléopâtre, d'Alain Chabat, en 2002 (14,5 millions d'entrées en France). Et deux mauvais, Asté­rix et Obélix contre César, de Claude Zidi, en 1999 (9 millions d'entrées), Astérix aux jeux Olympiques, de Frédéric Forestier et Thomas Langmann, en 2008 (7 millions d'entrées). Les trois films ont car­tonné à l'étranger.

Commence, à l'automne 2009, un drôle de combat des chefs. Trois projets sont en concurrence : celui de Tirard et Vigneron ; un Tour de Gaule produit par Thomas Langmann, que réaliserait Christophe Barratier (Les Choristes) ; et enfin celui de Luc Besson. On ne sait pas quel album ce der­nier veut adapter, mais il a de l'en­tregent : il rencontre Albert Uder­­zo, vante son savoir-faire. Mais le dessinateur ne décide pas seul : les éditions Albert René, qui ont publié les derniers albums des héros gaulois, ont été vendues récemment à Hachette. Ce ne sont plus les créateurs ou leur famille qui choisiront, mais un aréopage les représentant.

Le conflit se durcit. En novembre, Thomas Langmann, connu pour ses méthodes musclées, fait savoir qu'il a signé un contrat d'exclusivité avec Clovis Cornillac et Gérard Depardieu. Qui obtiendra le droit de tourner les nouvelles aventures d'Astérix et Obélix devra se passer de leurs récents interprètes. « J'ai pensé que c'était mort », raconte Olivier Delbosc, l'un des deux fondateurs de Fidélité. « Je me suis dit que Langmann avait fait une erreur, qu'il donnait l'impression de vouloir forcer la main aux décisionnaires... », corrige son associé, Marc Missonnier. Bien vu : malgré la pression, Hachette opte pour leur projet, sur la foi de quelques pages.

Le scénario n'est pas écrit, mais tout est déjà dans ces notes d'intention. « Nous avions choisi de traiter Astérix et Obélix comme des superhéros, explique Laurent Tirard. Et leurs aventures façon James Bond ou Spider-Man. » Grégoire Vigneron renchérit : « Comme la marque avait été abîmée par la médiocrité du précédent épisode, il fallait la régénérer. » Comment ? En remettant les deux héros au coeur du projet. « Astérix et Obélix étaient devenus de simples spec­ta­teurs : de Jamel Debbouze en Numérobis chez Chabat, ou de Benoît Poelvoorde en Brutus dans le dernier film. Il fallait qu'ils redeviennent les héros et qu'on sache davantage ce qui fonde leur amitié et ce qui les motive. »

Les auteurs imaginent une relation plus subtile : « Le personnage d'Astérix apparaissait à la fois péremptoire et raisonneur, ce qui nous a con­­duits naturellement jusqu'à Edouard Baer » (le rôle a été tenu par Christian Clavier puis Clovis Cornillac). En lisant le scénario, on découvre ce rapport désormais fouillé entre le petit guerrier et le géant fabricant de menhirs, et on pense à Lennie et George, le duo imaginé par Steinbeck dans Des souris et des hommes. « La comparaison nous va très bien », lâchent-ils.

Le récit n'est plus une suite de gags, mais une intrigue romanesque : voici nos héros alliés avec les Bretons contre un envahisseur en pleine occupation - la matrice de nombreux films de résistance. Ils croisent la reine d'Angleterre (Catherine Deneuve), une duègne psychorigide (Valérie Lemercier), un valeureux Breton (Guillaume Gallienne). Ils trimballent avec eux Goudurix (Vincent Lacoste), play-boy de Lutèce qu'ils doivent transformer en homme, en vrai. Mais qu'est-ce qu'Astérix le célibataire sait de la masculinité ? Ces questionnements sont saupoudrés, ici ou là, par René Goscinny dans les albums, plus adultes, des années 1970 (de La Zizanie à Obélix et compagnie). Malgré quoi, au cours de l'écriture, les décideurs d'Hachette freinent des deux pieds, craignant une approche trop iconoclaste. Les auteurs s'arc-boutent, obtiennent le plus souvent gain de cause.

Et Obélix ? Gérard Depardieu est là, et bien là. A quelques centaines de mètres des plateaux, au coeur d'une plaine bien boueuse, on a aménagé la cantine. Depardieu porte les braies rayées de son personnage, pas encore sa perruque : il est assis au bord d'une chaise, gêné par sa bedaine postiche, posé dans un équilibre mystérieux. Puisqu'il était contractuellement lié au projet perdant, Laurent Tirard avait sondé d'autres acteurs - Dany Boon, par exemple. Mais personne n'avait envie de reprendre un rôle qui colle à la peau du comédien. Alors, au printemps 2010, les producteurs ont racheté son contrat d'exclusivité. Combien ? Motus. « De toute façon, vous ne saurez jamais ce qui s'est vraiment passé », disent-ils... On sait tout de même que Depardieu y a mis du sien, attaché à ce personnage qui, on le jurerait, a transformé son jeu.


Fabrice Luchini, César, quatrième du nom (après Gottfried John, Alain Chabat et Alain Delon).
Photo : Jean-Marie Leroy

Il conteste l'analyse, à sa façon. « J'étais comme ça avant, j'ai toujours été comme ça, je n'aurais pas fait deux cents films dont un certain nombre de conneries si je n'avais pas été Obélix. » Dont acte. Il est de bonne humeur, part dans une logorrhée que le brouhaha autour de lui ne peut arrêter. « Enfant, je ne lisais qu'Astérix. Tintin, je trouvais ça trop bourgeois, je détestais ce chien et ce jeune homme trop bien élevé, ce fouille-merde qui faisait le flic, ça ne m'étonne pas que Spielberg l'ait choisi. Dans Astérix, il y a une résistance : les pauvres, les poètes, les artistes, les anarchistes peuvent s'identifier à lui. Mais je préférais Obélix, qui a un champ de pâquerettes dans la tête. Laurent Tirard est un type charmant, introverti, réservé. Il possède un sacré savoir-faire technique, mais il n'est pas bardé de références comme ces types qui n'ont fait que des films intellos que je voyais traîner chez Maurice [Pialat], un scénario dans la poche. Il fait son travail, comme Edouard en Astérix. Clovis Cornillac avait fait d'Astérix un personnage laborieux, Clavier l'avait joué avec le côté franchouillard d'un de Funès. Avec Edouard, Astérix discute de tout, et c'est un sacré stimulant intellectuel pour Obélix. »

Laurent Tirard avoue qu'il avait peur d'« un acteur qui n'aurait plus envie. On s'est peu vus avant le tournage. Arrive le premier plan du film, à Malte : à la fin de la prise, Gérard m'a regardé pour voir si je riais. Je me suis dit : donc, il a encore besoin de savoir si ça me plaît... C'était gagné. »

Restait l'ultime défi, apparu tardivement : la 3D. La sortie d'Avatar, en décembre 2009, a déclenché la réflexion. La production a fait mar­che avant, puis marche arrière, pour des raisons de coût. Et puis a surgi la perle rare : Alain Derobe, stéréographe, qui conçut le « relief » de Pina, de Wim Wenders. Cet ancien chef op a inventé un système spécifique pour arrimer deux caméras numériques et faire en sorte que leur mise au point couplée n'augmente pas trop le temps de tournage - et donc le budget du film. La 3D ne fait grimper les coûts que de 15 à 20 %, bien moins qu'annoncé. Laurent Tirard y trouve son compte artistiquement, une précision dans les détails qui sied à l'adaptation d'une bande dessinée. Les acteurs s'adaptent. Dany Boon dit en riant avoir eu peur que son nez « effraie les enfants », on l'a rassuré : ce n'est pas le cas. Valérie Lemercier a appris à « ne plus se laver les cheveux, parce que la 3D a horreur des brillances, qu'elle prend pour des reliefs ».

Sur le tournage, on consulte Alain Derobe comme un oracle, dans une salle de projection mobile où il surveille la 3D. Son credo : « Le relief n'est pas là pour accentuer le spectaculaire, il accroît la présence des comédiens. »

En voyant quelques scènes, deux mois plus tard, dans un studio de Boulogne-Billancourt, on se dit que le relief provoque une véritable immersion du spectateur dans la scène. Et que cet Astérix-là pourrait bien contribuer, lors de sa sortie, en octo­bre 2012, au sursaut du format - sans compter la parution en Blu-ray 3D quelques mois plus tard... Laurent Tirard montre une courte scène où Astérix et sa bande s'engouffrent dans une auberge breton­ne, Le Rieur Sanglier, sans savoir qu'elle est truffée de Romains - la séquence rime avec un passage de La Grande Vadrouille, où Bourvil et de Funès débarquent dans un dîner 100 % Wehrmacht...

L'humour passe par le jeu sur la langue : les Bretons emploient, avec l'accent british, des tournures de phrase qui sont de purs idiotismes anglais, adjectif avant le nom, locutions exclamatives diverses. Quant à Depardieu : « Il me surprend encore au montage, raconte Tirard, il propose tout le temps quelque chose, un regard, une mimique, il est un cran au-dessus des autres. » Il est Obélix comme un vieil acteur de commedia dell'arte qui jouerait, sous le masque et jusqu'à la mort, Arlequin. Dans le plan, il répète « pauvre bête... » en mâchonnant tristement un sanglier qu'on a cuisiné avec de la sauce à la menthe. Dans ce court extrait, il est irrésistible...

 

Astérix et Obélix : Au service de Sa Majesté de Laurent Tirard (sortie en salles en octobre 2012). Avec Edouard Baer (Astérix), Gérard Depardieu (Obélix), Valérie Lemercier (miss Macintosh), Fabrice Luchini (César), Catherine Deneuve (Cordelia), Vincent Lacoste (Goudurix), Dany Boon (tetedepiaf), Guillaume Gallienne (Jolitorax)...

Un article d'Aurélien Ferenczi pour Télérama


 

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21 août 2011

Ma collection para-BD - Liste des voitures Tintin Atlas

001. La Jeep de l'album "Objectif Lune" (reçue 24/07/2008)
002. Le bolide rouge de l'album "Les Cigares du Pharaon" (reçue 20/09/2006)
003. La Ford T de l'album "Tintin au Congo" (reçue 01/09/2006)
004. Le taxi bleu de l'album "Tintin en Amérique" (reçue 06/02/2009)
005. La Lincoln Torpedo de l'album "Les Cigares du Pharaon" (reçue 25/08/2008)
006. La 2 CV des Dupont de l'album "L'Affaire Tournesol" (reçue 06/06/2008)
007. La Jeep rouge des Dupont de l'album "Tintin au pays de l'or Noir" (reçue 24/10/2007)

008. L’automitrailleuse verte de l'album "L'oreille cassée" (reçue 28/09/2010)
009. La limousine verte de l'album "Lotus bleu" (reçue 08/05/2009)
010. La Buick du professeur Smith de l'album "Tintin au pays de l'or Noir" (reçue 22/05/2008)

011. La limousine gouvernementale de l'album "Tintin et les Picaros" (reçue 16/11/2010)
012. Le cabriolet du capitaine Haddock de l'album "Les 7 boules de Cristal" (reçue 02/12/2009)
013. Le coupé-spider de l'album "L'oreille Cassée" (reçue 16/07/2007)
014. L’ AMI 6 du docteur de l'album "Les Bijoux de la Castafiore" (reçue 09/12/2006)
015. Le taxi de New-Dehli de l'album "Tintin au Tibet" (reçue 13/10/2008)
016. La voiture bordure jaune de l'album "L'Affaire Tournesol" (reçue 09/03/2007)

017. La Citroën torpedo des Dupondt de l'album "Tintin au pays de l'or Noir" (reçue 11/03/2011)

018. La Packard du roi Muskar de l'album "Le Sceptre d'Ottokar" (reçue 12/11/2007)
019. L’ Opel Olympia Cabriolet jaune de l'album "Le Sceptre d'Ottokar" (reçue 24/12/2009)
020. La Lancia Aprilia grise de l'Emir dans l'album "Tintin au Pays de l'or Noir" (reçue 01/04/2007)

021. Le taxi Aronde Simca de l'album "L'Affaire Tournesol" (reçue 21/10/2010)
022. La Traction avant noire de l'album "L'Affaire Tournesol" (reçue 10/10/2007)
023. La voiture accidentée de l'album "Crabe aux pinces d'Or" (reçue 01/07/2009)

024. La dépanneuse Luxor de l'album "Crabe aux pinces d'Or" (reçue 28/07/2009)

025. Le taxi Ford bleu de l'album "Les 7 boules de Cristal" (reçue 27/04/2010)

026. La Lancia de l'italien de l'album "L'Affaire Tournesol" (reçue 17/02/2011)
027. L’auto de la Castafiore de l'album "Le Sceptre d'Ottokar" (reçue le 11/02/2008)
028. La caravane de l'album "L'île Noire" (reçue 05/08/2011)
029. La Triumph caravane de l'album "L'île Noire" (reçue le 20/05/2010)
030. L’Américaine bleue de l'album "Objectif Lune" (reçue le 09/06/2010)
031. L’Austin 1100 blanche de l'album "L'île Noire" (reçue le 03/04/2009)
032. La camionnette Sanzot de l'album "L'Affaire Tournesol" (reçue le 18/09/2009)
033. La 2 CV Citroën emboutie de l'album "Les Bijoux de la Castafiore" (reçue 06/08/2007)

034. La décapotable marron de l'album "Le Sceptre d'Ottokar" (reçue le 11/01/2011)
035. Le taxi Peugeot bleu de l'album "Les Bijoux de la Castafiore" (reçu 26/07/2009)
036. Le camion rouge de l'album "Lotus bleu" (reçu 21/08/2011)
037. L’auto blindée de l'album "Le Lotus bleu" (reçue 16/11/2006)
038. La voiture de Nanking de l'album "Lotus bleu" (reçue 01/10/2007)
039. La voiture parade Chicago de l'album "Tintin en Amérique" (reçue 06/12/2007)

040. La Jaguar de l'album "L'île Noire" (reçue 09/01/2008)
041. Le camion Police de l'album "Tintin en Amérique" (reçu 21/08/2011)

042. La voiture de pompier de l'album "L'île Noire" (reçue 27/08/2007)
043. La Land Rover de l'album "Tintin et les Picaros" (reçue 02/04/2010)
044. La Jeep rouge de l'album "Tintin au pays de l'or noir" (reçue 04/03/2010)
045. Le taxi bleu de l'album "L'île noire" (reçue 24/12/2009)
046. La Renault NN de l’album "Le Crabe aux pinces d’or" (reçue 20/01/2009)
047. La Chrysler jaune de l’album "L’affaire Tournesol" (reçue 07/04/2008)
048. L’hélico rouge de l’album "L’affaire Tournesol" (reçue 28/04/2008)
049. La Ford Custom de l’album "Objectif Lune" (reçue 09/11/2009)
050. La Mercedes 1925 de l’album "Tintin chez les Soviets" (reçue 21/12/2006)
051. L’Ambulance de Chicago de l’album "Tintin en Amérique" (reçue 21/01/2008)

052. L’Alfa Roméo des journalistes de l’album "Les bijoux de la Castafiore" (reçue 03/12/2010)
053. Le camion d’opium de l’album "Le lotus bleu" (reçue 27/07/2010)
054. Le bolide rouge de Bobby Smile de l’album "Tintin en Amérique" (reçue 01/11/2006)
055. Le taxi Panhard bleu de l’album "Coke en stock" (reçue 28/04/2009)
056. L'ambulance de l'asile de l'album "Les Cigares du Pharaon" (reçue 13/11/2008)

057. La jeep des pompiers de l'album "L'affaire Tournesol" (reçue 17/01/2011)
058. La voiture verte des gangsters de l'album "Tintin en Amérique" (reçue 26/01/2007)
059. La dépanneuse Simoun de l'album "Tintin au pays de l'or noir" (reçue 23/09/2008)

060. La Morris 6 de l'album "Tintin au pays de l'or noir"
(reçue 09/10/2009)
061. Le camion rouge de l'auto stop de l'album "L'île noire" (reçu le 10/03/2008)
062. Le camion kaki de l'album "Tintin et les Picaros" (reçu 25/08/2009)

063. Le camion bâché vert de l'album "L'oreille cassée" (reçue 01/09/2010)
064. La caisse à savon de l’album "Tintin chez les Soviets" (reçue 15/05/2009)
065. Le Van rouge des déménageurs de l’album "Le secret de la Licorne" (reçue 02/01/2009)
066. La Studebaker verte de l'album "Tintin au pays de l'or noir" (reçue le 10/07/2008)
067. La Jaguar MKI noire de l’album "Coke en stock" (reçue le 11/12/2008)

068. Le coupé bleu de Gibbons de l'album "Lotus bleu" (reçu le 21/08/2011)
069. La Ford V8 mauve des Duponts de l’album "Le Sceptre d'Ottokar" (reçue le 12/01/2010)
070. L’ Amilcar CC de l’album "Tintin chez les Soviets" (reçue le 19/02/2010)

 

Collection complète le 21/08/2011

Les visuels de Patrick Gély

Les modèles exposés au salon de l'auto de Bruxelles

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19 avril 2011

XIII, la série, sur Canal+

Grosse production internationale, “XIII, la série”, libre adaptation de la célèbre BD, débute sur Canal+ Télérama avait rencontré ses acteurs et producteurs début mars, lors du tournage à Paris de la fin de la première saison.

Passerelle Léopold-Sédar-Senghor, à deux pas du Musée d’Orsay. Au-dessus de la Seine, balayée par un vent glacial en ce début de mois de mars, l’équipe de XIII tourne l’ultime scène de sa première saison, une fusillade mouvementée avec force figurants. Après une mini-série en deux épisodes de 90 minutes en 2008, l’histoire du célèbre héros de BD se décline aujourd'hui en 13 volets de 45 minutes. Tournée entre Toronto et Paris, cette coproduction franco-canadienne met toujours en scène XIII, héros amnésique qui, embarqué dans une vaste conspiration menaçant la démocratie américaine, découvre progressivement son très lourd passé.

Profitant de la capacité de ce personnage à changer d’identité,
cette première véritable saison lui a fait changer de visage. La tête d’affiche de la minisérie, Stephen Dorff, partie « Somewhere » pour Sofia Coppola, a laissé sa place à Stuart Townsend. « On a eu un problème d’agenda avec Stephen Dorff, explique Dominique Jubin, directrice adjointe de la fiction chez Canal+. On était satisfait de sa performance. On a commencé à écrire avec lui en tête, et puis il a fallu changer en cours de route. » Exit aussi Lucinda Davis, peu crédible en Jones, bras droit et confidente de XIII, remplacée par Aisha Tyler (Ghost Whisperer).

Deux acteurs… qui ressemblent néanmoins assez peu aux personnages de la série.
« XIII, dans la BD, tient plus d'un Pierce Brosnan sous stéroïdes, s’amuse Stuart Townsend. Jones, elle, est digne d’une héroïne de la blaxploitation. Nous nous sommes éloignés de ça pour revenir à la réalité de ce que sont les comédiens, dans un monde plus crédible. » « Réinterprétation » de la bande dessinée, XIII, la série, marche sur un fil fragile, entre adaptation et création, censé convaincre à la fois les fans de la BD et les novices. « Il faut conserver les personnages et leur identité, mais récrire l’histoire », résume Jay Firestone, son producteur canadien. « La BD se déroule dans les années 80, alors que la série est clairement inscrite dans notre époque, ce qui sous-entend aussi une modernisation », précise Dominique Jubin.

La moitié des comédiens n’ont pas lu la BD, à l'image de Stuart Townsend et de Tom Berenger, qui incarne le grand méchant de cette saison – un méchant à la Goldfinger, homme d’affaires qui détruit les puits de pétrole pour faire fortune dans les énergies renouvelables. « XIII ne sait rien sur lui-même et découvre son identité au fur et à mesure. J’ai voulu faire de même, en partant de zéro et en me limitant au script », se justifie Townsend. « Les acteurs ne sont pas obligés de lire la BD. C’est notre boulot d’écrire un script qui lui soit fidèle, qui donne aux comédiens les éléments qui feront que leur performance sera conforme à ce que leurs personnages sont à l’origine », confirme Jay Firestone. Seule bonne élève, Aisha Tyler, qui jure avoir lu « 16 ou 17 tomes [il en existe 19, NDLR] pour comprendre la relation entre XIII et Jones, et aussi pour respecter les fans de la BD et l’œuvre elle-même. »

L’identité de la BD,
c’est aussi son origine – belge – et son regard fantasmé sur l’Amérique – Van Hamme, son créateur, s’est surtout inspiré de la presse et du cinéma pour créer « ses » Etats-Unis. Or, XIII, la série est une coproduction franco-canadienne, écrite pas des Canadiens (des anciens de NCIS ou 24 Heures chrono), tournée majoritairement au Canada et en langue anglaise… « En terme de production, vous ne verrez aucune différence avec une série issue de networks américains, admet Dominique Jubin. C’était aussi le but, afin de favoriser les ventes à l’étranger. » Difficile, du coup, de trouver la moindre « French touch » dans cette grosse production. A l’image, « l’histoire voyage beaucoup…, se défend Jay Firestone. Et il y a Virginie Ledoyen ». L'actrice incarne en effet Irina, une redoutable tueuse à gages… d’origine russe. Si des réalisateurs français ont été engagés, tels Philippe Haïm (Secret Défense, Les Dalton), Alain Tasma (Les Bleus, Harkis) et Xavier Palud (Ils), on ne devrait toutefois pas sentir leur « patte », comme souvent dans ce type de série. Un mal pour un bien ?

Texte : Télérama, Pierre Langlais

XIII, la série passe sur Canal+ depuis ce 18 avril. Et quand on n'a pas Canal+, on fait comment ?

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03 décembre 2009

Tintin grand voyageur

Pour marquer la fin du XXe siècle, le magazine Geo a consacré un numéro spécial à Tintin, grand voyageur du siècle.

D’abord l’enfance. Celle des bandes dessinées, celle de Tintin. Et tout de suite, le voyage à travers des noms, sur des couvertures : Temple du Soleil, L’Etoile mystérieuse, Le Lotus bleu… Mieux qu’une destination de tour operator, des titres comme des mystères, certes exotiques, mais riches d’aventures, de personnages, d’atmosphères.

Un tour du monde, vrai et faux. Donc, un tour de force. Celui d’avoir fait exister des pays qui n’existent pas (la Syldavie), d’avoir anticipé les grands thèmes du siècle (nature, énergie, médias, idéologies), même s’il a succombé à la tentation ethnocentriste (Tintin au Congo), bref, d’avoir été  vivant. 

Alors, nous sommes repartis sur les traces des voyages de Tintin. Avec, pour chacun d’eux, l’envie de vivre pour de vrai ce qu’Hergé avait dessiné pour nous faire rêver. Et de fait, revisiter ce siècle que nous quittons définitivement. Nous transformer en Tintin n’a pas été le plus difficile. Rentrer à la maison, oui. En attendant de rouvrir les albums pour mieux repartir…

Source : Editorial de Jean-Luc Marty au numéro spécial de Géo consacré à Tintin (11/2000)

Cet ouvrage vient d'être réédité sous forme d'un coffret avec deux figurines.

Copyright : (c) Hergé/Moulinsart 2009

Coffret Tintin grand voyageur du siècle

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02 décembre 2009

Tintin et les Looney Tunes. Des points communs ?

Êtes-vous des fans de Tintin ? Si oui, prenez vos vieux albums et cachez-les dans un endroit sûr. Bientôt, leur lecture sera interdite.

Bienvenu Mbutu Mondondo, 41 ans, un comptable congolais vivant en Belgique, avait déjà déposé plainte en Belgique en 2007 en vertu de la loi belge de 1981 réprimant le racisme. Il s’apprête maintenant à porter plainte en France pour dénoncer le caractère « raciste » de l’album controversé « Tintin au Congo ». Il souhaite qu’il soit retiré de la vente.

Il avait exigé l’interdiction de l’ouvrage d’Hergé, publié en 1930-31 alors que la Belgique colonisait l’actuelle République démocratique du Congo (RDC) et qui est encore vendu à plusieurs dizaines de milliers d’exemplaires chaque année. « Il n’est pas admissible que Tintin puisse crier sur des villageois qui sont forcés de travailler à la construction d’une voie de chemin de fer ou que son chien Milou les traite de paresseux », avait-il expliqué lors du dépôt de sa plainte en Belgique. Mais après deux ans, l’enquête confiée à un juge d’instruction bruxellois est au point mort, a expliqué l’un des avocats du plaignant, Jean-Claude Ndjakanyi.

En France également, Patrick Lozès, président du conseil représentatif des Associations noires de France, souhaite un débat de fond sur le paternalisme colonial de Tintin au Congo. Contrairement à Bienvenu Mbutu Mondondo, qui a réclamé en vain l’interdiction de l’album devant la justice belge et veut déposer une requête identique en France, Patrick Lozès demande l’insertion d’un avertissement. Ce texte remettrait l’aventure dans son contexte historique, comme c’est le cas dans l’édition en langue anglaise avec une mise en garde à l’égard du jeune public, évoquant non seulement l’histoire colonialiste de la Belgique, mais aussi des aspects racistes. Il dit avoir informé Casterman et Moulinsart de sa « détermination ».

L’album « Tintin au Congo » a été plusieurs fois accusé de racisme par des Africains en Belgique, Afrique du sud, GB et USA notamment. Dernièrement, le livre a été retiré des rayons d’une bibliothèque new-yorkaise et placé dans le registre des livres sensibles et consultables sur demande. Dans certains pays dont l'Afrique du Sud, la BD n’est pas éditée.

Raison de tout ce brouhaha: la bédé de Hergé est raciste et décrit «les Africains de façon peu flatteuse». Effectivement, le créateur de Tintin n'était pas le plus grand humaniste au monde. Il portait un regard extrêmement condescendant sur les peuples «exotiques». Ses Chinois étaient des trafiquants d'opium coupeurs de têtes, ses Africains étaient des primitifs imbéciles qui avaient le quotient intellectuel d'un caniche... Mais il faut se remettre dans le contexte. À l'époque, l'Homme blanc se pensait le centre du monde. Les psys qui affirmaient que les Noirs étaient moins intelligents que les Blancs n'étaient pas encore radiés de leur ordre professionnel, et Normand Brathwaite n'avait pas encore été inventé... Ca ne rend pas le racisme de Hergé plus acceptable et plus sympathique. Mais faut-il pour autant retirer tous ses livres de nos librairies?

La société Moulinsart, qui exploite commercialement l’oeuvre d’Hergé mais qui n’est pas l’éditeur des albums, juge « ridicules » les accusations de racisme ou de colonialisme envers Hergé. « Juger le contenu d’une oeuvre ne vaut que si on la replace dans le contexte de l’époque où elle a été publiée », souligne Moulinsart dans un communiqué.

« Tintin au Congo », publié en 1930-31 dans le Petit Vingtième puis édité en album, est la seconde aventure du petit reporter bruxellois et celle qui a véritablement lancé la carrière d’Hergé. Elle est la seule qui se déroule en Afrique noire et qui est consacrée à l’ancienne colonie belge. En dépit des critiques, « Tintin au Congo » a aussi ses fans en Afrique et en République démocratique du Congo où de nombreux tableaux de la couverture de l’album, objets en bois, voitures du reporter et autres gadgets artisanaux inondent les marchés aux souvenirs locaux.

Connaissez-vous Pépé le Pew? C'était l'un des personnages principaux des Looney Tunes, un putois malodorant qui cruisait toutes les chattes qui passaient, surtout Pénélope ... Il parlait avec un fort accent parisien, portait un canotier comme Charles Boyer et Maurice Chevalier... Vous le replacez?

Eh bien, Pépé le Pew était une caricature particulièrement offensante des Français. Les Français qui puent, qui ne se lavent pas, qui s'écoutent parler et qui harcèlent les femmes...

Devrait-on interdire la diffusion des dessins animés des Looney Tunes sous prétexte que le personnage de Pépé le Pew dépeignait les Français de façon peu flatteuse?

Et que dire de Speedy Gonzales, la souris la plus rapide du monde? Elle avait un cousin (Slowpoke Rodriguez), qui passait son temps à ronfler sous un gros sombrero mexicain. Faudrait-il l'effacer de notre mémoire collective lui aussi?

On tire la ligne où? Faudra-t-il brûler les films de Woody Allen sous prétexte qu'ils se passent à New York et qu'on n'y voit jamais un Noir... sauf dans Deconstructing Harry, où il y a une Black qui est - ô coïncidence - prostituée et toxicomane?

Et que dire des mélanges à crêpes Aunt Jemima ou du riz Uncle Ben's ? À l'époque des plantations, c'est comme ça que les riches Blancs appelaient les vieux esclaves noirs qui les servaient : «Oncle», «Tante»...Ce n'était pas des surnoms affectueux, mais des termes condescendants, pour ne pas dire racistes. On fait quoi, avec ça? On sort ces produits des supermarchés?

Bientôt, je ne séparerai plus le blanc et la couleur quand je ferai ma lessive. J'aurai trop peur de passer pour un raciste...

Source : Richard Martineau, Journal de Montréal, 31/07/2007 et Le Soir

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01 décembre 2009

Les 12 albums Best-of de Boule et Bill

Jean Roba était né le 28 juillet 1930 à Schaerbeek mais avait avant tout la passion des espaces aérés loin des sites urbains massifs. Dans ses cahiers d'école, il dessinait la mer et les bateaux à l'envers mais les Beaux-arts de Bruxelles vont lui apprendre l'académisme. Roba sera formé à la décoration, la céramique, la mode... Dès 1952, après son service militaire, il entre dans un studio de publicité où il dessine des «réclames » diverses. Son premier job sera de dessiner des vitraux. Il retouchera des photos, reproduira des tableaux de maîtres et réalisera une campagne de pub pour un savon.

Cinq ans plus tard, Franquin incite Roba à quitter le monde publicitaire et le fait entrer chez Dupuis en 1957. Il commence sa carrière de dessinateur par de petites illustrations et réalise des histoires complètes de «Tiou le Petit Sioux » ou de l'Oncle Paul. Il réalise parallèlement quelques illustrations pour le magazine «Bonnes Soirées », également édité par Dupuis. André Franquin apprécie Roba, lui apprend les ficelles du métier et l'embarque dans trois aventures de Spirou et Fantasio: «Tembo Tabou», «Les Hommes Bulles»  et «Les petits formats». Roba «a aussi laissé une marque importante sur le journal de Spirou lui-même : il en a dessiné les titres de une pendant 7 ou 8 ans, puis les couvertures complètes pendant plusieurs années. »

Un matin froid de 1955, un cocker noir égaré et transi avait trouvé refuge chez Jean Roba. Il avait eu l’idée de le transformer en personnage de bande dessinée. Le projet mettra quatre ans à aboutir. Bill, le cocker farceur, et Boule, le petit garçon modèle, feront leur apparition le 12 décembre 1999 dans le magazine «Spirou » sous forme d'un puzzle-concours, suivi d'un mini-récit à plier soi-même : «Boule contre les mini-requins ». Une histoire de coeur était née. Elle dure toujours. Roba se lance ensuite dans le gag hebdomadaire de «Boule et Bill ». En 1962, Roba crée «Pomme» et une autre série enfantine prometteuse, la Ribambelle, qui préfigure le métissage à l'école avec un sens de l'humour et de l'humanisme très personnel. Six albums paraîtront, avant que Roba ne mette la Ribambelle entre parenthèses.Ils ont fait entrer l’auteur dans la légende de l’École belge de la bande dessinée. Ce monde de papier à la poétique immuable apparaît aujourd’hui désuet devant les images de violence auxquelles les enfants sont soumis chaque jour. Pourtant le succès de Boule et Bill n’a jamais pâli.

Roba avait confié son secret en 2003 : « Boule et Bill évoluent dans un univers heureux, idéalisé. Parce qu’on ne fait pas rire les enfants ni les parents avec la guerre ou le chômage. À l’époque où j’ai débuté, c’était l’âge d’or de Spirou, de la bande dessinée belge tous publics, familiale, et catholique. Moi qui avais en horreur les histoires de Noël ! Les auteurs ne faisaient pas ce qu’ils voulaient. L’univers que j’ai créé date de cette époque, de la Belgique joyeuse. Boule et Bill en sont le reflet. Cela ne m’a pas empêché de dessiner des gags antiracistes, antifascistes, contre la violence à l’égard des enfants, de la nature, des animaux. Ce qui m’étonne, c’est que malgré tout ce que l’on peut voir aujourd’hui à la télé ou dans les jeux vidéos, Boule et Bill marche toujours bien. Alors que c’est un monde très personnel finalement car je vais vous l’avouer : je suis le cocker ! C’est le personnage qui me ressemble le plus ».

Avec Boule et Bill, Roba a inventé le « family strip » à la belge. « C'était un peu avant-gardiste avec des jeunes héros noirs ou japonais. Il y avait même une fille ! Mais je n'ai jamais aimé la contrainte de l'album en 46 planches, qu'on dessine en connaissant déjà la fin. Un gag de Boule et Bill, c'est comme un film de Fellini : quand ça commence, on ne sait pas où l'on va ». Boule et Bill ont toujours refusé de vieillir. A la fin de sa vie, Roba ne voulait pas interrompre la série par fidélité envers ses lecteurs : « Je leur dois d’avoir pu exercer le métier dont je rêvais. La réussite de Boule et Bill tient dans le partage du plaisir avec les lecteurs. Je leur ai prêté vie et je n’ai pas le droit de la leur retirer. On entre en BD parce que l'on a envie de raconter des histoires avec un crayon. Moi, j'avais simplement envie de dessiner les aventures marrantes d'un petit bonhomme et de son chien. Aujourd'hui, la BD adulte a pris le pas sur la BD pour enfants. Elle est devenue trop intellectuelle. L'aventure, l'évasion n'existent plus. Les scénaristes se font rares et beaucoup manquent tragiquement d'humour. Ils sont tristes, trop réalistes, voire trop littéraires. Moi, lorsque je dessine, il faut que je m'amuse».

Roba a dessiné et réalisé les gags de «Boule et Bill » durant 40 ans. En 2003, il confiera avec une rare élégance à l’un de ses élèves, Laurent Verron, la responsabilité de faire évoluer ses héros en lui laissant carte blanche pour « qu’il se sente heureux dans le dessin et avec les personnages ». « J'ai grandi dans les bédés de Roba . J'ai cru à une farce quand on m'a proposé de lui succéder. Mais j'avais déjà travaillé avec lui comme assistant, il y a longtemps. En découvrant Roba encrer une planche, j'étais en plein rêve. Il m'a beaucoup appris. Mon objectif est de conserver la plus grande fidélité au dessin de Roba. Les personnages vont se moderniser : Boule va chausser des baskets, se faire de nouveaux copains et se mettre à l'ordinateur. Mais son papa gardera sa 2 CV », raconte Laurent Verron. Après la mort de Jean Roba, en 2006, Laurent Verron a continué d’entretenir la flamme de Boule et Bill. Un nouvel album est prévu cette année sans référence explicite aux 50 ans : « J’ai voulu éviter l’idée de l’album anniversaire pour préserver le caractère intemporel de la série. Cinquante ans après la création de la famille idéale de Roba, tout a changé : la Belgique, les parents, l’éducation, l’école… jusqu’à la 2 CV et la tortue qui sont en voie de disparition ! Mais Roba a su créer une sorte de monde idyllique où les gens de toutes les générations se retrouvent, entre famille et optimisme. Boule et Bill oxygènent l’esprit. Avec leurs albums, on s’offre une récréation. »

Une trentaine d'albums de «Boule et Bill » ont été édités et traduits en 14 langues. Il avait été fait Chevalier des Arts et des Lettres. « Roba était un ami du Centre belge de la bande dessinée. C'était quelqu'un d'éminemment sympathique. Sympa et modeste, ça va souvent de pair. Comme beaucoup d'auteurs de sa génération, il a fait ce qu'il avait envie de faire et il ne voyait pas pourquoi ça lui donnait tant d'honneur. Il n'empêche : c'est un tout grand. Et il est resté des plus populaires malgré l'évolution de la société. C'est dû à la qualité de son travail. Il a développé un monde bien à lui, une manière de raconter très personnelle », raconte Michel Leloup, Directeur du CBBD.

Yvan Delporte, le mythique rédacteur en chef de Spirou était un de ses copains. Au téléphone, il était sonné. Il ne connaissait pas encore la triste nouvelle. Il était ému. « Je n'ai pas envie de me manifester le moins du monde. Je n'ai vraiment pas envie de parler. »

« Roba était hospitalisé depuis quelque temps, raconte François Deneyer, le directeur de la Maison de la bande dessinée, à Bruxelles. Il souffrait d'un cancer. C'était incontestablement un des tout grands de la bédé. Son Boule et Bill était dans la prolongation des séries familiales que Franquin avait initiées avec Modeste et Pompon. Et ce n'est pas un hasard : Roba a commencé sa carrière dans le studio Franquin, avec Jidéhem. Il était associé à une série, Boule et Bill, comme tous les grands auteurs belges, Hergé, Jacobs, Franquin, Morris... Même s'il a aussi dessiné cette pétillante série qu'est La Ribambelle. » Roba était un poète. Celui de la famille, des plaisirs simples, du bonheur feutré. C'était aussi un bon vivant. « Dans la vie, ce n'était vraiment pas un solitaire. D'ailleurs, les auteurs de Dupuis étaient toujours ensemble, Jidéhem, Will, Franquin, Tillieux, Peyo, Roba. C'étaient de joyeux lurons. Ils s'aidaient. Quand Peyo séchait sur une situation de Johan et Pirlouit, Roba, Franquin ou Will l'aidaient, lui faisaient un story-board. On trouve chez Peyo la patte de Roba, d'une manière anonyme. »

Le Soir réédite actuellement cet univers du cœur et des plaisirs simples au travers d’une collection entièrement inédite sous des couvertures originales dessinées par Roba dans les années 1960 pour le journal Spirou. La série de douze albums au format 16 X 22 cm est un best-of thématique des meilleurs gags de vacances, de chasse à l’os, de quatre cents coups, de poursuites de postiers ou de policiers, de courses de luge et de batailles de boules de neige, de folles salades avec Caroline… avec, en bonus, la réédition en petit format de la toute première histoire de Roba : le mini-récit de Boule contre les mini-requins.

Source : Le Soir, 15 juin 2006 et 30 septembre 2009; La Libre Belgique, 15 juin 2006

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